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MU'ALLAQA, UN POEME SUSPENDU
Port A Jauni - EAN : 9782919511457
Édition papier
EAN : 9782919511457
Paru le : 15 mars 2019
12,00 €
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- EAN13 : 9782919511457
- Collection : POEMES
- Editeur : Port A Jauni
- Date Parution : 15 mars 2019
- Disponibilite : Provisoirement non disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 24
- Format : 0.50 x 17.00 x 22.10 cm
- Poids : 95gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Ce poème est une réécriture de la Mu’allaqa d’Imru al-Qays, texte phare de la littérature arabe du désert (un siècle avant l’islam). L’objectif est de l’adapter pour le rendre accessible aux jeunes lecteurs contemporains. La matière principale de ce travail est donc l’original arabe dans ses différentes versions et les deux traductions de référence de Jacques Berque et de Pierre Larcher. Le texte final puise assez librement dans l’original arabe et ses traductions, respectant la progression et les thèmes du poème. Par moments, il reprend strictement la beauté visuelle de certaines images, par d’autres, il adapte d’autres images de façon à les rendre sensibles aujourd’hui. L’original arabe est une mine d’images poétiques que les traductions françaises ne sauraient épuiser et qui représentent pour nous une source d’inspiration. De tous les thèmes présents dans l’ode, nous privilégions la cosmogonie développée par le poète et les correspondances entre tous les éléments, qui constituent son univers : la nuit vue comme une étoffe, l’étoffe des vêtements effaçant les traces dans le sable comme l’aube efface les étoiles dans le ciel, l’humain partageant des caractéristiques animales et végétales, les animaux partageant des caractéristiques humaines… La vie nomade englobe nature et créatures, d’un seul tenant. La Mu’allaqa d’Imru al-Qays suit des thèmes qu’on peut qualifier de classiques, incontournables dans la poésie bédouine de l’époque : les lamentations sur les ruines, le festin, les amants, la description de l’amante, la nuit, la vie nomade, la description du cheval, la chasse, la tempête. Pour autant, un peu comme Caravage qui, peignant un sujet religieux, s’en affranchit complètement et donne l’impression de peindre ses contemporains, Imru al-Qays fait jaillir sa créativité à l’intérieur du cadre prédéfini.









