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Ainsi parlait Gérard de Nerval
EAN : 9782845904194
Paru le : 8 oct. 2026
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- EAN13 : 9782845904194
- Réf. fournisseur : S00046
- Collection : AINSI PARLAIT L
- Editeur : Arfuyen
- Date Parution : 8 oct. 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 191
- Format : H:185 mm L:120 mm
- Poids : 0gr
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Résumé :
« Ce fut au printemps 1835 qu’un vif désir me prit de voir l’Italie. » Ainsi commence « Octavie », le texte le plus étrange des Filles du feu. À Marseille, il fait la connaissance d’une jeune Anglaise, véritable « fille des eaux », qu’il retrouve à Naples. Leopardi y est lui-même arrivé en octobre 1833, cherchant refuge à une terrible maladie nerveuse auprès de son ami Ranieri – aussi fraternel que le sera Gautier pour Nerval.
C’est ainsi que les deux grands génies romantiques se retrouvent en même temps à l’ombre du Vésuve, tous deux errants dans la ville, livrés à leurs démons. Une nuit, Nerval se sent attiré par les falaises du Pausilippe, d’où il tente deux fois de s’élancer dans le vide.
Dans les sublimes poèmes des Chimères, la nuit de Naples, où le Vésuve s’est « rouvert », sera métamor-phosée dans la lumière surnaturelle de l’écriture : au bord du « Pausilippe altier », la suprême tentation sera ainsi évoquée : « J’'ai deux fois vainqueur traversé l'Achéron ». De même, c’est sur les flancs funèbres du volcan que Leopardi écrit son plus génial poème, « La Ginestra » où la nature se révèle telle qu’en elle-même, indifférente à l’homme, en une paradoxale sérénité.
« N’y a-t-il pas quelque chose de raisonnable à tirer même des folies ! » écrivait Nerval. Dans l’excessive sensibilité qui mènent Nerval et Leopardi au bord du gouffre, une sagesse souveraine apparaît face au bon sens mercantile des modernes : « Les ruines de Paris seront des amas de plâtre, de lattes et de moellons. […] Là vivaient des hordes sauvages, qui se construisaient des huttes de boue et de craie pétrie. »
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Biographie :









