Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
MARCHE ROUGE MONTAGNES BLANCHES
Picquier - EAN : 9782809710540
Édition papier
EAN : 9782809710540
Paru le : 6 janv. 2015
19,00 €
18,01 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782809710540
- Réf. fournisseur : 8097.10540
- Collection : GRAND FORMAT
- Editeur : Picquier
- Date Parution : 6 janv. 2015
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 336
- Format : 2.60 x 13.20 x 20.40 cm
- Poids : 384gr
-
Résumé :
En 1935, un fils de paysan fuit son village pour rejoindre les rangs de l’Armée rouge. Son père, injustement accusé d’un crime, a été exécuté, sa famille décimée. Entraîné par le vent de l’histoire, Baoyi va participer à la Longue Marche, simple soldat qui deviendra héros révolutionnaire. Avec lui on relit pas à pas l’histoire de la Chine, on se fraie péniblement un chemin dans la neige, l’effroi des combats et aussi les mensonges de la propagande. Avec lui on partage le rêve d’une société plus juste et, par-dessus tout, celui de prouver l’innocence d’un père. Un roman d’aventures où l’on tue et sauve des vies, traversé d’escarmouches et de trahisons, de belles espionnes et d’illusions perdues.
"Ça, c’était l’histoire, celle avec un grand H, comme on dit. Celle qu’aucun sans doute n’avait réellement vécue. Il imaginait les êtres comme des cafards sur une carte, incapables d’avoir une vision d’ensemble, si peu juste soit-elle, de cette monstrueuse illusion qu’on appelle l’histoire. Il allait voir un de ces cafards. Un vieux, oui, un très vieux cafard qui l’intriguait..."










