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Manifeste pour l'école
EAN : 9782488897273
Paru le : 8 sept. 2026
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- EAN13 : 9782488897273
- Réf. fournisseur : H97273
- Collection : MANIFESTES
- Date Parution : 8 sept. 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 46
- Format : H:210 mm L:145 mm E:1 mm
- Poids : 0gr
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Résumé :
Un manifeste puissant, inspiré par Marc Bloch, qui pose les grands principes d’un plan de refondation de l’École afin qu’elle soit à nouveau conforme à la devise républicaine : liberté, égalité, fraternité. L’ouvrage défend l’idée que la crise actuelle n’est pas seulement scolaire mais « une étrange défaite » intellectuelle et morale, et que l’École doit redevenir le cœur battant de la Nation.
De quoi ça parle ?
L’avant‑propos rappelle qu’aucune institution ne se bâtit sans plan : ce texte propose les grandes lignes de ce que devrait être une École républicaine digne de ce nom. En référence à Marc Bloch et à L’Étrange défaite, les auteurs analysent la faillite de nos institutions, à commencer par l’École, qu’ils voient comme le théâtre d’une « étrange défaite » contemporaine.
Le manifeste est structuré en quatre grandes parties :
- Préambule : l’École est‑elle encore un bien commun ?
- Rappel de la double naissance de l’École : Pythagore et la science, puis la Révolution française et l’instruction publique.
- L’École républicaine s’est dégradée au point d’être perçue comme un simple « service à la consommation », une « gigantesque garderie ».
- Première partie : La disparition de l’élève et l’enseignant
- « L’élève devenu roi » : critique d’une conception hyper‑individualiste et consumériste de l’École, d’un « élève‑client » qui conteste les savoirs au nom de ses droits.
- L’enseignant réduit à « se vendre » et à « acheter la paix sociale », menacé, autocensuré, soumis aux pressions des élèves, des familles, de la société.
- Remise en cause de la liberté pédagogique, explosion des contestations, violences, autocensure massive.
- Analyse du « renversement de l’autorité » : disparition des figures d’autorité, confusion entre autorité et autoritarisme, société « sans pères », montée de la violence et du harcèlement.
- L’effondrement du niveau scolaire et la « suggestion émotive » (Marc Bloch) : jeunes livrés aux manipulations affectives, aux entrepreneurs de colère, faute d’École émancipatrice.
- Deuxième partie : La dilution des responsabilités dans la bureaucratie
- « Petites histoires d’un grand ministère » : verticalité, sur‑normes, réforme permanente, communication au détriment de l’action.
- Centralisme au service de la communication ministérielle, dispositifs qui se succèdent (Maître+, dédoublement des classes, etc.) sans vision d’ensemble.
- Trente ans d’éducation prioritaire et de politiques correctives sans résultats significatifs sur les inégalités ni sur le niveau.
- Climat scolaire dégradé, violences, laïcité fragilisée, promesse de mobilité sociale non tenue, voie professionnelle mal transformée, pseudo‑décentralisation qui dilue les responsabilités.
- Troisième partie : L’établissement scolaire
- Rôle et solitude du chef d’établissement, pris entre réel et bureaucratie.
- Autonomie d’établissement largement formelle, évaluations qui ne débouchent pas sur de vrais moyens, difficultés à nouer des contrats tripartites État–collectivités–établissements.
- Tentatives de réseaux, cités éducatives, dispositifs de mixité et de projets locaux souvent étouffés par le pilotage central.
- Quatrième partie : La volonté d’un sursaut
- Appel à « une nouvelle alliance républicaine » autour de l’École, réaffirmant la nature politique et symbolique des services publics.
- Nécessité de réhabiliter la place symbolique de l’enseignant (statut, savoir, charisme), de
- Préambule : l’École est‑elle encore un bien commun ?










