Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
NANTES DISPARUE 1855 - 1880 - DANS LIL DES TOUT PREMIERS PHOTOGRAPHES
EAN : 9782368335727
Paru le : 27 mars 2026
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782368335727
- Réf. éditeur : LOC320398
- Collection : BEAUX-LIVRES
- Editeur : Locus Solus
- Date Parution : 27 mars 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 144
- Poids : 0gr
-
Résumé :
L'ère du collodion humide, de 1855 à 1880, marque un tournant dans l'histoire de la photographie, qui devient un art populaire et un outil de documentation. Sous le règne de Napoléon III, la photographie est perçue comme un symbole de progrès technique et scientifique. Le collodion humide, introduit par Gustave Legray, permet de réaliser des négatifs sur verre d'une grande précision, facilitant la reproduction d'images. Les photographes professionnels jouent un rôle clé dans la préservation de la mémoire visuelle, bien que le processus de prise de vue soit complexe et exigeant. Les photographes devaient transporter un matériel lourd et des produits chimiques, souvent avec l'aide d'assistants. Les poses longues rendaient difficile la capture de scènes vivantes, nécessitant parfois des mises en scène. À partir de 1880, le gélatino-bromure d'argent remplace le collodion, rendant la photographie accessible à un plus large public et permettant de photographier des sujets en mouvement. Ce changement marque le début d'une nouvelle ère pour les amateurs de photographie.
Avec biographies d’environ 35 photographes (Joseph Trésorier, Frédéric Bodinier, Émile Fürst…)









