Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Anthropophagie de la ville
L'Harmattan - EAN : 9782336513379
Édition papier
EAN : 9782336513379
Paru le : 12 févr. 2026
27,00 €
25,59 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
A paraître 12 févr. 2026
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782336513379
- Collection : QUESTIONS CONTE
- Editeur : L'Harmattan
- Date Parution : 12 févr. 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 268
- Format : H:215 mm L:135 mm E:15 mm
- Poids : 318gr
-
Résumé :
Exploration des différentes formes d’anthropophagie qui traversent et structurent les sociétés urbaines contemporaines, cet ouvrage révèle comment un phénomène naguère ritualisé et sacrificiel s’est transmué en une « démesure autodestructrice ».
À partir du paradigme anthropophage et des rituels archaïques d’incorporation, il déploie une analyse des mécanismes par lesquels l’espace urbain devient le théâtre d’« une destruction esthétisée », dans une société dite « évoluée » qui ne cesse de se dévorer elle-même — ainsi que l’autre désiré — jusqu’à sa disparition.
À l’interface entre horreur et merveille, la ville, désirée et désirante, oscille entre le non-lieu et l’hyper-urbain, entre sacré et profane, archaïque et émergence d’une modernité hypertechnologique.
Les métamorphoses observées révèlent une part obscure des sociétés humaines, où le cannibalisme culturel se manifeste comme « un tournant esthétique », dévoilant les strates affectives, symboliques et politiques qui sous-tendent la fabrique urbaine et son devenir, en résonance avec le récit Anthropocène.
Vers un tournant esthétique ? Vers une éthique partagée de l’in-habiter ? Vers de nouvelles manières d’habiter la terre ?
De « la fabrique du monstrueux » à l’ouverture d’une « barbarie positive », cette réflexion conduit à une possible rupture ontologique : et si transformer la barbarie destructrice en une esthétique de la fragilité et de la disparition constituait la condition d’un nouveau rapport au monde — ou bien le présage d’un effacement irréversible ? -
Biographie :
Joseph Nasr est architecte DPLG et docteur en philosophie. Membre-chercheur de l’équipe d’accueil GERPHAU à l’ENSA Paris-La Villette, il mène des recherches et des enseignements à l’interface du projet architectural et de ses théories. Auteur de plusieurs publications, il s’engage dans des thématiques qui interrogent les conditions de notre habiter. Ses travaux ouvrent sur une attitude éthique et une possible réinvention des pratiques architecturales et philosophiques, à partir d’une pensée phénoménologique afin de concilier nos responsabilités pour un habiter autrement et un (a)ménager autrement nos milieux habités.









