Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
JAMAIS PLUS DE PEINE NI D'OUBLI - (*)
Grasset - EAN : 9782246584117
Édition papier
EAN : 9782246584117
Paru le : 22 oct. 2003
7,90 €
7,49 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782246584117
- Réf. fournisseur : 3770609
- Collection : LES CAHIERS ROU
- Editeur : Grasset
- Date Parution : 22 oct. 2003
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 140
- Format : 1.00 x 12.00 x 19.00 cm
- Poids : 123gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : On s'en serait douté : Jamais plus de peine ni d'oubli, deuxième roman de Soriano, fut interdit en Argentine à sa sortie, peu après le coup d'état de la junte militaire (1976) qui chassa Isabelita Peron du pouvoir. L'action se situe à Colonia Vela, minable bourgade rurale d'une province de Buenos Aires, entre 1973 et 1974. (Juan Peron vient de revenir au pouvoir, il va bientôt mourir). Des soupçons d'infiltration marxiste attisent les rivalités entre petits chefs péronistes de droite et de gauche. Elles vont dégénérer, tourner au western absurde. Les marionnettes grotesques et tragiques de Soriano ne mégotent ni sur la bouteille ni sur le choix des armes : dynamite, camionnette, bulldozer et larguage de matière fécale à l'aide d'un zinc normalement destiné à l'épandage d'insecticide. Outranciers voire cinglés, ces fantoches ne manquent cependant pas d'humanité, de drôlerie, de frâicheur : Soriano n'oublie jamais que c'est l'Argentine, son pays, qui souffre et qui saigne. Entre paranoïa et bouffonnerie, Jamais plus de peine ni d'oubli fera longtemps méditer un extrait de la postface de l'historien Miguel Angel Garcia : « la farce est la forme d'art le plus authentiquement prolétaire et la plus capable d'exprimer comment lutte et meurt notre classe, bien mieux que la forme épique qui est celle des nobles et des seigneurs ».















