Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
QUI PAIERA POUR NOUS SOIGNER ? - L'ASPHYXIE SOLIDAIRE
Fayard - EAN : 9782213705774
Édition papier
EAN : 9782213705774
Paru le : 2 nov. 2017
26,00 €
24,64 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782213705774
- Réf. fournisseur : 2631188
- Collection : DOCUMENTS
- Editeur : Fayard
- Date Parution : 2 nov. 2017
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 304
- Format : 2.50 x 13.50 x 21.50 cm
- Poids : 375gr
- Interdit de retour : Retour interdit
-
Résumé :
Le monde entier envie notre modèle social, et nous sommes assez fiers de ne laisser – du moins en théorie – aucun citoyen sur le carreau. Mais le miracle de la « Sécu » est gravement menacé par l’évolution démographique, la faible croissance économique et, surtout, par l’impéritie successive des gouvernants qui ont laissé croire que le système pourrait répondre inchangé à l’explosion des savoirs et des techniques médicales.
Or ce système est à bout de souffle, on ne peut plus accroître les prélèvements ni raboter les dépenses : l’asphyxie solidaire nous guette. Ni l’opinion publique ni nos dirigeants ne considèrent la protection sociale en général et l’assurance maladie en particulier comme des priorités. Morale redoutable de l’histoire : l’inégalité règne et la qualité des soins, excellente ici, est médiocre là.
Jean de Kervasdoué propose de profondes réformes pour éviter que les charges sociales et les bons sentiments n’étouffent notre précieuse solidarité et contribuer à sauver la « Sécu ».









