Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
L'AFFAIRE DES IRLANDAIS DE VINCENNES - L'HONNEUR D'UN GENDARME 1982
EAN : 9782213612737
Paru le : 19 mars 2008
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782213612737
- Réf. fournisseur : 3514734
- Collection : DOCUMENTS
- Editeur : Fayard
- Date Parution : 19 mars 2008
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 648
- Format : 0.00 x 15.30 x 23.50 cm
- Poids : 963gr
- Interdit de retour : Retour interdit
-
Résumé :
Comment oublier l’«Affaire des Irlandais de Vincennes»?
Le 28 août 1982, trois militants soupçonnés d’appartenir à une organisation terroriste irlandaise sont arrêtés à l’initiative du GIGN dans un appartement de Vincennes. Le commandant de gendarmerie Jean-Michel Beau est appelé pour enquêter sur place, où il découvre des documents compromettants, des armes et des explosifs. Qui a laissé traîner ces preuves embarrassantes? Les Irlandais? Trop facile…
L’investigation révèle peu à peu des zones d’ombre et le commandant Beau se retrouve, malgré lui, au cœur de la première grande tempête politico-judiciaire des années Mitterrand.
De documents exclusifs en révélations, cet ouvrage rassemble les pièces d’un immense puzzle (menaces, chantages, intérêts personnels…) et lève le voile sur le rôle lamentable de nombreux acteurs de cette bataille évoluant dans les plus hautes sphères de la République.
Ce livre dérangeant revient sur la vie d’un homme d’honneur, broyé par l’appareil d’État, qui attend toujours que la lumière soit faite sur L’Affaire des Irlandais de Vincennes.
Au moment des faits, Jean-Michel Beau dirigeait la section de recherches de Paris, au sein de la Gendarmerie nationale. «Carbonisé» par l’affaire, il quitte ses fonctions quelques années plus tard, tout en poursuivant inlassablement son combat pour la vérité.









