SC 502 HYMNES PASCALES

Cerf - EAN : 9782204081559
EPHREM DE NISIBE
Édition papier

EAN : 9782204081559

Paru le : 21 avr. 2006

35,00 € 33,18 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782204081559
  • Réf. éditeur : 774752
  • Collection : SOURCES CHRETIE
  • Editeur : Cerf
  • Date Parution : 21 avr. 2006
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Format : H:195 mm L:125 mm E:27 mm
  • Poids : 362gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Au milieu du IVe siècle, dans les communautés de Mésopotamie, la réforme liturgique mise en vigueur par le Concile de Nicée pour la célébration de la Pâque annuelle n'a pas fait disparaître tout à fait certains caractères natifs ni certains accents propres à la célébration judéo-chrétienne celle-ci focalisait sa mémoire davantage sur la Passion du Seigneur et sa Descente au Shéol que sur sa Résurrection. Bien que largement postérieures à l'« Homélie sur la Pâque » de Méliton de Sardes (SC 123), c'est de cette Pâque quartodécimane primitive que, dans leur étonnant archaïsme, les « Hymnes pascales » d'Éphrem (306-373) nous font apercevoir les traits, et là ne réside pas le moindre de leur intérêt. À bien des égards, leur témoignage gagne à être confronté à celui du douzième « Expos? (sur la Pâque) d'Aphraate (SC 359). Si « l'anti-judaïsme » atteint ici un rare degré de virulence, il ne saurait occulter ni la rémanence de traditions rabbiniques, ni l'allure midrachisante de certaines concaténations scripturaires, ni la richesse du symbolisme, ni la vivacité de la dramaturgie, ni surtout la fraîcheur et la virtuosité poétiques avec laquelle est constamment évoqué « Nisan » (avril), le mois pascal et printanier, véritable protagoniste de ce recueil. Éphrem ne développe dans ce cycle ni sotériologie d'orientation paulinienne, ni, curieusement, théologie baptismale, mais appuie constamment son verbe sur la grande saga de l'Exode, et, solidaire d'un siècle soucieux d'illustrer une théologie de la « victoire », donne à l'événement pascal toute son orchestration cosmique.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.