Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
« Que je hais ceux qui font les douteux de miracles ! »
Cerf - EAN : 9782204179911
Édition papier
EAN : 9782204179911
Paru le : 13 août 2026
45,00 €
42,65 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
A paraître 13 août 2026
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782204179911
- Réf. fournisseur : S00000
- Collection : CERF-PATRIMOINE
- Editeur : Cerf
- Date Parution : 13 août 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 656
- Format : H:229 mm L:152 mm
- Poids : 0gr
-
Résumé :
À l ’âge du catholicisme contemporain, la figure et le rôle de l’apologiste chrétien ont considérablement évolué. Au fur et à mesure que se déroulait le combat contre l’incrédulité, les fonctions du discours apologétique se sont modifiées tandis que les compétences requises de la part des apologistes n’ont cessé de s’étendre. À la fi n du XIXe siècle, la profession semble frappée de vertige à porter un regard rétrospectif sur la multiplicité des défi s qu’il lui a fallu relever depuis l’époque romantique. Le XIXe siècle se présente ainsi comme un âge d’or de l’apologétique française. Non seulement les théologiens de profession, mais encore les laïques se sont lancés dans la lutte pour la défense de la religion – et ces derniers avec d’autant plus d’énergie qu’ils n’étaient pas pénalisés par leur qualité de gens d’Église. Les nouvelles exigences de spécialisation et de scientificité imposées au temps de la crise moderniste vont toutefois déboucher sur l’ébranlement du paradigme objectiviste traditionnel de l’apologétique. Les apologistes ne peuvent désormais plus se contenter de la démonstration par la preuve des miracles et des prophéties. Un accord général n’a pourtant jamais été trouvé sur la meilleure méthode à appliquer en apologétique. De là une fragilité qui a pesé sur les défenseurs de la vérité du christianisme durant le premier XXe siècle. Le statut de l’apologiste chrétien s’est alors retrouvé, et jusqu’à aujourd’hui, en situation d’instabilité.Agrégé et docteur en histoire, ancien élève de l’École nationale des chartes et ancien membre de l’École française de Rome, Sylvio De Franceschi est directeur d’études à la Ve section de l’EPHE-PSL et membre du Laboratoire d’études sur les monothéismes (UMR 8584). Il a notamment publié Morales du Carême, essai sur les doctrines du jeûne et de l’abstinence dans le catholicisme latin (2018) et Théologies en débat : l’Église catholique posttridentine au risque du pluralisme doctrinal dans la querelle de la grâce (2023).Agrégé et docteur en histoire, Sylvain Milbach est maître de conférences habilité à diriger des recherches à l’université Savoie Mont Blanc et membre du Groupe « Sociétés, Religions, Laïcités » (EPHE-PSL-CNRS, UMR 8582). Il a notamment publié Prêtres historiens et pèlerinages du diocèse de Dijon (2000), Les chaires ennemies. L’Église, l’État et la liberté d’enseignement dans la France des notables (1830-1850) (2015), et Lamennais, 1782-1854 (2021).



















