Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Versants d'un portrait
Bruit Du Temps - EAN : 9782358731140
Édition papier
EAN : 9782358731140
Paru le : 19 sept. 2018
21,00 €
19,91 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782358731140
- Editeur : Bruit Du Temps
- Date Parution : 19 sept. 2018
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 208
- Format : H:14 mm L:134 mm E:206 mm
- Poids : 260gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Il est fréquent que les poètes écrivent sur les peintres, il est plus rare que les peintres fassent par écrit le portrait d’un poète. C’est cependant ce à quoi parvient Sander Ort dans ce livre inclassable, né de ses rencontres avec André du Bouchet, à Truinas, dans la Drôme, sur les versants de ces montagnes où il a lui-même beaucoup marché et dessiné. Le livre est composé en deux parties. La première « Un pas sur les fleurs» regroupe quatre récits relatant des moments marquants de ses voyages à Truinas ; la seconde, plus volumineuse, « Écarts du nom », procède de manière très originale (Sander Ort peintre pratique volontiers le collage) en rassemblant dans une sorte de « dictionnaire André du Bouchet » où ne seraient conservées que les lettres qui composent le mot TRUINAS de courts textes qui composent un « portrait chinois » (ou japonais) du poète qu’il a d’ailleurs vu découper ses propres textes au ciseau. Ce qu’il y a d’admirable, c’est qu’en s’attachant à décrire ainsi, par éclats successifs, tout ce qu’il a pu observer lors de ces rencontres — les paysages donc, mais aussi les animaux, les objets aussi bien que les êtres —, il nous fait percevoir avec force la confusion apparente entre un site et un visage, ou plutôt « leur imbrication ». Et, ce faisant, il parle en réalité, et de la manière la plus juste qui soit, de l’essence même de la poésie d’André du Bouchet, qui n’a de cesse de vouloir faire disparaître la distinction entre sujet et objet, pour lui substituer une continuité.