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Vanités infernales
Echappee Belle - EAN : 9782919483051
Édition papier
EAN : 9782919483051
Paru le : 1 sept. 2011
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- EAN13 : 9782919483051
- Réf. fournisseur : 5
- Collection : OUVRES-BOITES
- Editeur : Echappee Belle
- Date Parution : 1 sept. 2011
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 98
- Format : H:210 mm L:150 mm E:100 mm
- Poids : 200gr
-
Résumé :
Vanités infernales est le deuxième tome de la seconde trilogie de David R Belair écrite entre les années 2003 et 2009.
Vanités infernales est un deuil et un cri ; le constat de la fin d’une épopée lointaine et chevaleresque que fut une adolescence livrée à elle-même, tourmentée et passionnée, phénoménale.
Ce n’est pas tant le passé qui est narré que l’irrémédiable présent dans lequel plus rien ne vit sinon quelques simulacres d’espérance et des échecs bien réels.
C’est l’aveu de la disparition d’une exaltation intérieure intense, de créations multiples, de sensations géantes, de partages humains uniques et d’élévations spirituelles.
C’est le temps de la nostalgie, de la mélancolie, du mal de vivre, le temps de l’aquoibonisme, le temps de la solitude désirée et de l’esseulement indésirable, de la misère affective, de la pauvreté sociale, le temps du chaos.
Et puis c’est l’errance, le déracinement, la perte.
Mais tout au long du recueil, toujours, dans un mot, dans une phrase, dans le silence de la marge, malgré la peine, le désespoir, l’amour absent, les mauvais coups, demeure une conscience, une conscience du soi, de la richesse de ce qu’il représente, de sa force, de son amour, de ses possibilités infinis, comme un panache inextinguible, un regard, un geste, une pensée, une posture, une idée, qui se relève, qui résiste, qui brille, qui même perdante ou mourrante reste libératrice par sa superbe…car cette conscience personnelle, bien qu’elle voit vrai souvent et se trompe autant, cette conscience est universelle, est entière, elle fut honnête et elle venait tout droit d’un pays d’où l’on ne vient plus guère…elle venait du cœur.
C’est sans doute parce que l’auteur-poète est devenu auteur-guerrier pendant ces années difficiles et a hérité de la protection philosophique qu’offre la pratique des arts martiaux qu’il a survécu. Cela n’est pas inscrit dans le livre, sans doute par pudeur, sans doute aussi car il n’était pas là question de lumière mais bien d’obscurité, sans doute aussi pour que le lecteur lui-même trouve en lui ce qui personnellement lui permet ou permettra de survivre quand tout l’abandonnerait.
C’est sur le ton du regret et du fatalisme, parfois romantique parfois incisif que David R Belair exprime la vision de son existence mais plus on s’avance vers ses mots, plus on s’en imprègne, plus on décèle finalement ce que le poète distribue réellement à ses lecteurs et au monde : un appel sans faux semblant, un appel à rester hommes et femmes libres, intelligents, et surtout un appel, le temps de ce passage sur terre, à prendre soin des uns des autres, à aimer tout simplement. -
Biographie :
David R Belair est né en 1974 à Angoulême, France.
Ses premiers recueils de poésie Les larmes de feu, Le complet noir les yeux ouverts et Le versant brisé ont été écrits entre 1991 et 1995 durant des années d’éveil et d’exil, des années empruntes de parfum sauvage où le jeune homme ayant découvert l’éphémérité de l’existence brûle à l’excès chaque seconde de sa vie dans sa ville natale avant de retrouver une vie quasi monastique à Poitiers où il parvient malgré le chaos des choses à obtenir son bac, éviter le service militaire obligatoire puis à atteindre l’université.
A Paris, les années suivantes sont celles de la rencontre et de l’apprentissage du cinéma et du théâtre, mais aussi celles d’une certaine mélancolie désormais nichée dans l’âme du jeune auteur.
Lorsque la vie, en tout ce qu’elle nous donne et ne nous ne donne point devient irrémédiablement lassante et ironique malgré les soulèvements et élévations du corps et de l’esprit et surtout que la société n’est décidément pas un modèle absolu de clarté et de justice…Lorsque d’un coup on réalise que sa vie n’est déjà, si jeune, plus ce qu’elle promettait…Il reste, au bord du gouffre, à s’isoler et à retrouver un confident, une compagne qui sait et peut comprendre, qui toujours portera en elle la lumière dans les ténèbres quand bien même c’est d’eux qu’il s’agit, cet amour fidèle et toujours présent se révélera sous les traits de l’écriture poétique lors d’un départ manqué pour l’Afrique en 2003 et un brutal atterrissage à la case départ.
Du printemps 2003 à l’hiver 2009 David R Belair retrouve le foisonnement créatif d’autrefois et compose parmi un millier de poèmes trois nouveaux livres.
Ses écrits d’une grande sensibilité et d’un ton singulier s’évertuent à perpétuer un témoignage sur les choses essentielles à protéger, encenser ou dénoncer, évoquer toujours l'Amour, la Solitude, Dieu, les Injustices, la Résistance, le Temps, l’Elévation de soi, Les passions, l’Enfance…
Bibliographie
(liste non exhaustive)
Poésies
Les larmes de feu
Le complet noir, les yeux ouverts
Le versant brisé
L’éternité retrouvée
Vanités infernales
Au-delà la nuit
Récit
Emma
Pièces
Le prix du repos
Moah, la poussière
Trente trois ans
Un rêve
Le fil rompu
La nuit d'où naquit l'aube
Scénarii
Je t’aimais bien tu sais
Un manque funeste
Ecce homo
Les fausses illusions
Lorsque tu me liras
Le pardon










