Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Vaincre la tuberculose (1879-1939)
EAN : 9791024002071
Paru le : 4 mars 2014
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9791024002071
- Réf. éditeur : B116621-27
- Editeur : Pu Rouen
- Date Parution : 4 mars 2014
- Disponibilite : Provisoirement non disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 201
- Format : H:141 mm L:221 mm E:11 mm
- Poids : 500gr
-
Résumé :
Étudier tous les rouages de la lutte contre la tuberculose en Normandie entre 1879 et 1939, telle est l'ambition de cet ouvrage. La tuberculose succède à la phtisie, qui n’avait de romantique que le nom, et devient le fléau social par excellence au tournant du XXe siècle.Confrontées à la contagion exponentielle dans les tranchées et au retour des militaires poitrinaires dans leurs foyers, les autorités françaises prennent enfin la direction de l’action sanitaire et sociale en 1915, le spectre de la dépopulation hantant les esprits patriotiques. L’engagement du pays se veut dès lors total. Les aménagements d’infrastructures sont à la hauteur des ambitions: on ouvre des dispensaires, des sanatoriums, des pavillons d’isolement hospitaliers et des préventoriums. La protection de l’enfance en danger devient une priorité. Le combat contre la tuberculose est engagé.Il n’est toutefois pas question seulement ici de réalisations politiques, médicales et sociales, mais aussi d’hommes et de femmes, de citoyens ordinaires porteurs de la tuberculose. Désorientés par l’annonce de la maladie, soumis à des préceptes hygiéniques, isolés de leurs proches et devenus des parias, ils n’ont parfois d’autre choix que de dissimuler leur état de santé à la collectivité.



