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Une vie à brûler
EAN : 9782823602555
Paru le : 6 juin 2013
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- EAN13 : 9782823602555
- Réf. éditeur : OLV132284
- Collection : OLIV. LIT.ET
- Editeur : Olivier
- Date Parution : 6 juin 2013
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 448
- Format : H:145 mm L:220 mm E:28 mm
- Poids : 504gr
- Résumé : Traduit de l’anglais (États-Unis) par Philippe Garnier James Salter fait figure de légende. À cet ancien pilote de l’US Air Force, romancier et scénariste à Hollywood, on prête un amour excessif du danger, le goût des femmes et une passion pour la France. Et l’on n’a pas tort, à en juger par son autobiographie. Salter s’y montre moins soucieux d’entretenir la légende que de dire la vérité. C’est pourquoi ce livre, contrairement à tant de mémoires d’écrivains, sonne si juste. Salter raconte : son enfance à New York dans les années 30, l’influence de son père qui le conduit à West Point, la prestigieuse académie militaire où – fait rarissime pour un juif – il fait toutes ses études avant d’entrer dans l’armée de l’air, puis la Corée et ses missions de pilote de chasse sur les premiers jets supersoniques. Il démissionne de l’armée pour se consacrer à l’écriture, devient romancier (Un sport et un passe-temps, Un bonheur parfait, etc.) et scénariste. Dans le récit qu’il en fait, Salter trace d’admirables portraits, de Kerouac à Irvin Shaw, de Robert Redford à Joe Fox : c’est drôle, cruel, un brin nostalgique. Nécessairement inachevés, ces mémoires sont un tour de force narratif et stylistique. Dans une prose ciselée, un des derniers grands écrivains américains nés avant la guerre jette un regard ironique et grave sur notre époque.
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Biographie :
James Salter (1925-2015) passe son enfance et son adolescence à New York. En 1945 , il sort de West Point et entre dans l’U.S. Air Force comme pilote. « Trop Tard », comme il le dit, pour la Seconde Guerre mondiale. Salter participe à la guerre de Corée, puis il est affecté en Europe où il commence à écrire. En 1956, il publie son premier roman, et démissionne de l’armée pour se consacrer pleinement à l’écriture.
Les romans de James Salter ont fait de lui un écrivain immensément respecté et aimé de ses lecteurs. Un sport et un passe-temps lui vaut une réputation internationale. Suivent Un bonheur parfait, L’Homme des hautes solitudes et un recueil de nouvelles, American Express, pour lequel il reçoit le prix Pen-Faulkner en 1988. Distingué par l’American Academy and Institute of Arts and Letters pour l’ensemble de son œuvre, James Salter publie ses mémoires intitulées Une vie à brûler, qui ont été couronnées du prix Pen Center en 1998.
Last Night rassemble l’intégralité de ses nouvelles dont certaines inédites.



















