Une tour modes d’emploi

EAN : 9782957464319
SISTO/SOREL
Édition papier

EAN : 9782957464319

Paru le : 13 mars 2026

19,00 € 18,01 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
A paraître 13 mars 2026
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782957464319
  • Date Parution : 13 mars 2026
  • Disponibilite : Pas encore paru
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 76
  • Format : H:130 mm L:210 mm
  • Poids : 376gr
  • Résumé : Et si une tour pouvait révéler nos erreurs, nos élans et nos aveuglements — mieux que n’importe quel discours politique ? Depuis un demi-siècle, la Tour Traversière est là, immobile en apparence, mais vibrante d’histoires. Elle a vu monter les illusions modernistes, s’effriter les certitudes, brûler le climat, muter nos désirs. Elle se souvient. Elle témoigne. Et parfois, elle accuse. Dans Une tour modes d’emploi, Ysé Sorel et Nicolas Sisto déroulent neuf récits qui traversent trois siècles et donnent voix à ceux — et à ce — que la ville transforme : l’inauguration exaltée des Trente Glorieuses, l’ardeur d’une cadre des années 1980, les doutes d’un architecte vieillissant, la lassitude d’un édifice relégué, la réinvention écologique, puis les éclats d’un monde qui vacille jusqu’aux lueurs du XXIVeme siècle. Tour à tour manifeste, refuge, relique ou promesse, la Traversière devient le centre nerveux d’une polyphonie où les destinées individuelles se frottent aux secousses du monde. Entre fiction et critique urbaine, ce livre compose un hyper- roman d’architecture : un voyage d’étage en étage, de corps en conscience, où le lecteur découvre que chaque bâtiment est une archive, un miroir et un avertissement, avec, en ligne de fuite, cette perspective : qu’habiter le monde demeure possible, et désirable. Parce que apprendre à lire la ville, c’est peut-être la forme la plus urgente de lucidité. Parce que s’exercer à déplacer les murs, c’est déjà commencer à réinventer le réel.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.