UNE JOURNÉE DE GEORGE SAND. De Nohant à Gargilesse

Livre Histoire - EAN : 9782758611301
DES GACHONS JACQUES
Édition papier

EAN : 9782758611301

Paru le : 17 févr. 2026

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  • EAN13 : 9782758611301
  • Réf. éditeur : PBI28
  • Collection : PBI
  • Editeur : Livre Histoire
  • Date Parution : 17 févr. 2026
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 100
  • Format : H:140 mm L:200 mm
  • Poids : 401gr
  • Résumé : Nous sommes à la fin de juillet 1860 devant le château de Nohant. Entrons dans la salle à manger aux boiseries blanches. Voici la table ovale qui a réuni d’illustres convives comme Liszt, Delacroix, Dumas père, Flaubert, Sandeau ou encore Théophile Gautier, puis le salon avec le piano sur lequel Chopin a composé quelques-uns de ses Nocturnes. Une journée enchanteresse commence avec George Sand, depuis son lever jusqu’à son arrivée à Gargilesse, une journée imaginée par l’auteur avec ô combien de vérité. George Sand, baronne Dudevant, est prête. Elle a préparé des boîtes en fer blanc et en sapin pour y mettre les insectes, les cailloux, les chenilles, les plantes qu’elle va recueillir tout au long de son voyage. On la suit derrière la jument Colette à travers les paysages bucoliques de la campagne berrichonne qui l’ont si souvent inspirée. Ce voyage est l’occasion pour la voyageuse de chasser les papillons, de regarder les champs, les fleurs, « quand le soleil de midi embrase jusqu’à la tige l’herbe profonde et serrée des prairies, quand les insectes bruissent avec force. » Depuis le château de Sauzay, elle admire la Vallée Noire. Elle fait arrêter la voiture pour examiner de près une circé. Les villages défilent  : Guichaussiau, Neuvy-Saint-Sépulcre, Cluis-Dessous. Un cochon traverse le chemin et crée un incident hilarant, « émaginant ». George Sand fait une halte chez le Dr Vergne pour déjeuner et changer d’attelage. À partir de Dampierre, on dégringole dans les rochers et on se cramponne. Gargilesse : « C’est un nid bâti au fond d’un entonnoir de collines rocheuses où se sont glissées des zones de terre végétale ». La maison apparaît enfin ! Après un bain dans la Creuse, et le dîner à l’auberge voisine, George Sand pousse la porte de son petit logis. Pas plus la nuit que le jour on ne ferme à clef. Elle cherche l’encrier et se met à écrire à son fils, pour lui narrer la journée ; puis à Dumas fils pour le rassurer : « Mais ça se renouvelle, une âme ». Elle interpelle son ami Flaubert sur un sujet sérieux : « Est-ce que l’être peut se scinder ? » Elle écrira encore quelques lettres, avant d’entamer un nouveau roman, dans le silence absolu du village. La nuit tombe. « Il n’y a que la Gargilesse qui parle, tout près, d’une voix claire et la Creuse, au loin, d’une voix profonde. »
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