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Une erreur judiciaire oubliée : l’Affaire Wilfrid Regnault (1817-1818)
Slatkine - EAN : 9782051021081
Édition papier
EAN : 9782051021081
Paru le : 25 août 2009
125,00 €
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- EAN13 : 9782051021081
- Réf. fournisseur : 07102108
- Collection : TRBC
- Editeur : Slatkine
- Date Parution : 25 août 2009
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 648
- Format : H:31 mm L:220 mm E:150 mm
- Poids : 880gr
- Résumé : 1817-1818 : époque sombre. La France est occupée et se remet difficilement des bouleversements politiques subis depuis 1814 ; une recrudescence de vols et de meurtres entraîne l’encombrement des tribunaux. Dans ce contexte, un fait divers : l’assassinat d’une servante dans un village normand en mars 1817. Suivent deux mois d’une enquête apparemment sérieuse. Cependant, les preuves manquent contre l’inculpé, Wilfrid Regnault ; malgré la faiblesse des charges qui pèsent contre lui, en dépit de ses dénégations, il est condamné à mort sur la base d’un seul témoignage, au demeurant suspect. Puis, quelques lignes calomniant le condamné dans le Journal des Débats vont déclencher ce qui va devenir l’affaire Regnault. Les procès se succèdent : pourvoi en cassation, plainte pour calomnie, pour faux témoignage, appel… L’opinion se mobilise, lentement. Un jeune avocat, Odilon Barrot, se démène pour retarder l’échéance fatale et s’assurer que la grâce royale pourra sauver celui dont il prouve l’innocence. Regnault a été condamné, indiscutablement, à cause de sa mauvaise réputation : on le croit l’un des auteurs des sinistres massacres de septembre 1792 ! Alors intervient Benjamin Constant, publiciste célèbre. Ses brochures percutantes contribuent à sauver Regnault et, sans le renom de cet auteur, on ne saurait plus rien aujourd’hui de cette erreur judiciaire, non répertoriée comme telle et parfaitement oubliée. Ce livre présente presque tout ce qui reste du dossier. C’est aussi l’occasion de découvrir la pratique judiciaire d’autrefois, d’ouvrir un instant une fenêtre sur la campagne normande, et l’existence de ses petites gens au début du XIXe siècle.









