Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Un jour, j'ai rencontré la vérité
Gallimard - EAN : 9782070241767
Édition papier
EAN : 9782070241767
Paru le : 28 avr. 1967
5,50 €
5,21 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782070241767
- Réf. éditeur : A24176
- Collection : LE MANTEAU D'AR
- Editeur : Gallimard
- Date Parution : 28 avr. 1967
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 192
- Format : H:170 mm L:106 mm E:16 mm
- Poids : 190gr
- Résumé : De Bergère légère à L'Œuf, dans les pièces de Félicien Marceau comme dans ses romans, il s'agit toujours, finalement, de personnages qui cherchent la vérité ou plutôt qui cherchent leur place exacte au milieu d'un monde qui ne cesse de les surprendre et de les révolter. Il était fatal qu'on en arrivât à ce titre : Un jour, j'ai rencontré la vérité, qu'on en arrivât à cette pièce où la vérité est là, où elle se met à vivre sous nos yeux. C'est de l'excès, comme on sait, que surgit le contraire. Bernard, le héros de la pièce, est un menteur-né, un de ces menteurs dont on dit qu'ils mentent comme ils respirent, et avec le même naturel. À force de braver la vérité, il l'exaspère, il la force à sortir de son puits. D'abord, elle le gêne, elle l'encombre, elle le mène jusqu'aux limites de l'absurde puis, peu à peu, il s'éprend d'elle au point d'accepter le dernier sacrifice que la vérité exige de nous : de rester seul. "Quand on a la vérité, on est toujours seul." Pièce de théâtre et qui joue de toutes les ressources de la scène (un menteur, à lui seul, c'est déjà le théâtre dans le théâtre), Un jour, j'ai rencontré la vérité nous fournit aussi, une fois de plus, la preuve qu'il n'y a de vrai comique que sur de grands thèmes. C'est la vérité de Bernard qui, sous la pression des péripéties, jaillit de lui comme les pépins d'un citron.



















