Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Transport électrophorétique de l'adn en solution de polymères neutres
Academiques - EAN : 9783838176451
Édition papier
EAN : 9783838176451
Paru le : 28 nov. 2012
49,00 €
46,45 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9783838176451
- Réf. fournisseur : 5721603
- Editeur : Academiques
- Date Parution : 28 nov. 2012
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 128
- Format : H:229 mm L:152 mm E:8 mm
- Poids : 200gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Nous présentons une étude expérimentale du transport de l'ADN en champ continu dans des solutions de polymères neutres par mesures simultanée de la mobilité électrophorètique, du coefficient de diffusion et de l'orientation des molécules d'ADN. Dans le cas de l'électrophorèse en solution pure (sans polymère), nous confirmons que la relation de Nernst-Einstein, régulièrement utilisée dans ces conditions, n'y est pas valable. Nous étudions ensuite l'électrophorèse en solution de polymères et montrons qu'il n'y a pas de changement important lorsque l'on passe d'une solution diluée à une solution semi-diluée. Par ailleurs, nous démontrons que le modèle de reptation biaisée avec fluctuations (BRF), généralement utilisé pour représenter la dynamique de l'ADN en solutions semi-diluées de polymères, n'est pas adapté. En mesurant la mobilité des polymères neutres au lieu de celle de l'ADN, nous mettons en évidences l'existence d'effets hydrodynamiques et proposons que le mécanisme de séparation de l'ADN ne résulte pas uniquement d'enchevêtrements binaires avec les molécules de polymères mais également par le biais d'un flux engendré par le déplacement du complexe « ADN/polymère ».