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TRAITE DES SACREMENTS VI L'ONCTION DES MALADES
Cerf - EAN : 9782204087841
Édition papier
EAN : 9782204087841
Paru le : 15 mai 2009
33,00 €
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- EAN13 : 9782204087841
- Réf. éditeur : 775276
- Collection : THEOLOGIE
- Editeur : Cerf
- Date Parution : 15 mai 2009
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 227
- Format : H:235 mm L:145 mm E:19 mm
- Poids : 345gr
- Interdit de retour : Retour interdit
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Résumé :
Profondément enraciné dans les innombrables guérisons de malades qui jalonnent l'évangile et dont Jésus lui-même affirme qu'elles sont le signe des temps messianiques et de l'avènement du Royaume, le sacrement des malades a ceci de particulier qu'il manifeste que le salut apporté par le Christ ne s'adresse pas seulement à l'esprit ou au coeur, mais intéresse également le corps. C'est précisément cela qui a dérouté les théologiens et les a conduits à méconnaître la spécificité de ce sacrement pendant une longue éclipse, allant de la réforme carolingienne à Vatican II, durant laquelle, sous le nom d'extrême-onction, il n'a plus représenté qu'un substitut du sacrement de pénitence à l'approche de la mort, en délivrant des dernières séquelles du péché, ou même en pardonnant les fautes que le moribond n'a plus les moyens de confesser. Il est temps de retrouver la véritable signification du sacrement des malades, qui est la rédemption du corps et par le corps, en vertu de la proximité de la souffrance physique avec la Croix du Christ. D'une part, le Christ souffrant « prend sur Lui nos infirmités et se charge de nos maladies », la puissance de sa résurrection nous apportant une grâce de réconfort et allant parfois jusqu'à nous guérir, comme une ébauche et un signe avant-coureur de la résurrection de notre chair. D'autre part, le Christ donne un sens à notre souffrance en l'unissant à la sienne pour le salut du monde, nous faisant ainsi participer à son oeuvre de rédemption, en « complétant dans notre chair ce qui manque à la Passion du Christ pour son Corps qui est l'Église. »
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Deeply inspired by the countless examples of healing the sick throughout the Gospel, which Jesus himself declares to be the sign of the messianic era and the advent of the Kingdom, the sacrament of the sick is particularly significant because it reveals that Christ's salvation is not only for the spirit or the heart, but also concerns the body. That interest in the body is exactly what disturbed theologians and led them to misunderstand the specificity of this sacrament for a long period of obscurity - from the Carolingian reform to Vatican II - during which the anointing of the sick was only a substitute for the sacrament of penance given when death is near, to deliver the sick from the ultimate consequences of their sins or even forgive sins which the dying person no longer has the strength to confess. Today we must rediscover the true meaning of the anointing of the sick, which is the redemption of the body by the body, thanks to the close relation between physical suffering and Christ's Cross. On the one hand, the agonising Christ ‘takes our infirmities upon Himself and assumes our sicknesses' while the power of his Resurrection brings us the grace of comfort, even to the point of healing, like a precursor or a sign of the resurrection of our flesh. On the other hand, Christ gives meaning to our suffering by uniting it with His own suffering for the salvation of the world, so permitting us to participate in his redeeming work by ‘completing in our flesh what lacks in Christ's Passion for his Body which is the Church.'














