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Tracés, n° 32/2017
EAN : 9782847889024
Paru le : 7 juin 2017
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- EAN13 : 9782847889024
- Réf. fournisseur : 121472-46
- Collection : TRACES
- Editeur : Ens Lyon
- Date Parution : 7 juin 2017
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 276
- Format : H:230 mm L:150 mm E:17 mm
- Poids : 450gr
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Résumé :
Les reconfigurations récentes du capitalisme industriel dans les sociétés occidentales ont jeté le trouble sur la définition même du travail et sa fonction dans la société. À partir des années 1970, ces métamorphoses ont suscité, dans le champ des sciences humaines et sociales, un mouvement d'extension consistant à qualifier de travail un nombre croissant d'activités considérées jusqu’alors comme relevant de la générosité, du partage, de la solidarité, du don, du plaisir, de la création ou de l’engagement. À un moment historique de remise en cause du travail salarié et de sa capacité intégrative dans la société, de montée du chômage et de marchandisation générale de l’activité humaine, ce numéro de la revue Tracés souhaite poursuivre cette entreprise de dénaturalisation du travail en appréciant les luttes de qualification qui viennent régulièrement renégocier ses frontières. Le terme de frontières a son importance. Envisagé comme zones de contact mouvantes, il permet de sortir d’une réification des activités et de porter l’attention sur la plasticité du travail et de ses délimitations. Si chacune des contributions du numéro apporte un éclairage particulier à notre problématique, toutes défendent une même optique: restituer de façon positive les frontières mouvantes de l’activité laborieuse au plus près des pratiques sociales, saisir en quelque sorte la catégorie travail en action, dans un souci de reconnaissance des individus et de leur engagement dans la société.
- Biographie : <p>Anaïs Albert est maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'université de Paris et membre du laboratoire de recherche Identités, Cultures, Territoires (ICT). Elle est spécialiste d’histoire économique et sociale de la France à l’époque contemporaine et ses travaux sont consacrés à l’histoire des classes populaires et du genre. La thèse dont cet ouvrage est issu a obtenu en 2015 le prix d’histoire sociale de la fondation Mattei-Dogan, le prix Benabou/Aguirre-Basualdo de la chancellerie des universités de Paris et le prix de la Société française d’histoire urbaine.</p>











