Thomas d'Aquin, poète théologien

Ad Solem - EAN : 9782884820448
Père Olivier-Thomas Venard
Édition papier

EAN : 9782884820448

Paru le : 25 nov. 2004

48,00 € 45,50 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782884820448
  • Réf. fournisseur : 1342367
  • Collection : THEOLOGIE
  • Editeur : Ad Solem
  • Date Parution : 25 nov. 2004
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 508
  • Format : H:215 mm L:145 mm E:36 mm
  • Poids : 650gr
  • Résumé : Après Littérature et théologie, une saison en enfer, premier tome de sa trilogie sur la poétique de la théologie, Olivier-Thomas Venard aborde dans ce volume la question de l'être du langage et de la place qui lui est faite
    dans le dire théorique, qu'il soit linguistique, philosophique ou théologique. Quelle est l'origine du langage ? Est-il révélé ? Est-ce le fruit d'une lente maturation humaine ? Comment les anges parlent-ils ?
    Peut-on penser sans paroles ? Les choses ont-elles un langage ? Reprenant la méthode dialogale du premier volume, l'auteur ne se tourne plus vers les poètes mais vers les philosophes et les théologiens pour élucider la question de l'origine du langage. Aux côtés de Thomas
    d'Aquin, exemple privilégié, Jacques Maritain, Etienne Gilson, Louis de Bonald, mais aussi Emile Benvéniste, Jacques Derrida ou Jean-Louis Chrétien sont quelques uns des interlocuteurs choisis en raison de leurs
    réflexions sur la langue théologique. Au terme de cette recherche, Olivier-Thomas Venard arrive à cette conclusion, qui prépare les développements proprement liturgiques et mystiques du troisième volume : le langage humain participe au Logos, à la Parole par excellence, en qui il prend sa source. Il en est comme une mystérieuse
    " pré-incarnation ", et quand l'homme en prend conscience, en découvrant l'Incarnation du Logos - Jésus-Christ - il réalise en même temps que la parole humaine n'est pas faite d'abord pour posséder, mais pour
    admirer. La connaissance s'épanouit alors spontanément en louange, la quête de la vérité de tout être et de Dieu devient doxologie.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.