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TH N79 - LE VOCABULAIRE LATIN DE L'EXPERIENCE SPIRITUELLE
Beauchesne - EAN : 9782701011509
Édition papier
EAN : 9782701011509
Paru le : 1 avr. 1997
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- EAN13 : 9782701011509
- Réf. fournisseur : 308533
- Editeur : Beauchesne
- Date Parution : 1 avr. 1997
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 280
- Format : H:217 mm L:140 mm E:22 mm
- Poids : 701gr
- Interdit de retour : Retour interdit
-
Résumé :
De 1050 à 1250 la littérature monastique et canoniale connaît un remarquable essor. Les auteurs de cette époque connaissent la Bible par la liturgie et par le lectio divina : leur expérience personnelle de Dieu est confrontée avec les expériences que le peuple élu a fait de son Dieu et qui sont relatées dans la Bible.
Leur théologie n’est pas conceptuelle comme elle l’a souvent été – par nécessité apologétique ou polémique – à l’époque patristique ; elle n’est pas non plus scolastique comme elle le deviendra peu après dans les écoles. La mystique n’est pas alors une science religieuse distincte de la théologie. La théologie mystique n’apparaîtra qu’un siècle plus tard – et comme une spécialité !
En ces deux siècles médiévaux la connaissance de Dieu est d’abord à base de contemplation suivant le mot de saint Grégoire le Grand : « amor notitia est », et « l’amour des lettres » n’est jamais distinct du « désir de Dieu », comme l’a bien discerné dom Jean Leclercq. Pour rendre compte de leur expérience, les moines et les chanoines réguliers emploient un vocabulaire généralement emprunté à la Vulgate latine. Le relevé du mot experientia dans leurs œuvres permet de vérifier la fréquence de son emploi et de juger de l’importance de cette notion proprement existentielle. Certes il faut se méfier de la statistique dans le domaine spirituel ; mais compte tenu du contexte, la densité de l’emploi de ce mot par les auteurs médiévaux, trahit une préoccupation fondamentale : celle de la quête de Dieu s’achevant dans la perception d’une existence.









