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TH N52 - THEOLOGIE DE L'AGONIE DU CHRIST
Beauchesne - EAN : 9782701000855
Édition papier
EAN : 9782701000855
Paru le : 1 avr. 1988
31,00 €
29,38 €
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- EAN13 : 9782701000855
- Réf. éditeur : 308222
- Collection : THEOLOGIE HISTO
- Editeur : Beauchesne
- Date Parution : 1 avr. 1988
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 132
- Format : H:218 mm L:139 mm E:14 mm
- Poids : 701gr
- Interdit de retour : Retour interdit
-
Résumé :
Un événement majeur de la vie du Christ : son agonie.
Le principal débat christologique du VIIè siècle a fondamentalement pour objet l’enjeu de cette agonie : la pleine réalité de la liberté humaine du Christ, manifestée par son histoire. La doctrine impériale était soucieuse, face au raz-de-marée islamique, de trouver une formule de compromis, capable de rassembler les énergies théologiennes de la chrétienté byzantine. Le dogme de l’unique Volonté du Christ, le monothélisme, devait réaliser cette concorde précaire. Mais, fidèle à Chalcédoine, véritable synthèse vivante de toutes les traditions de foi réfléchies depuis des siècles sur le paradoxe toujours approfondi à nouveau de l’Incarnation divine, Maxime, en penseur génial et héroïque confesseur de ses certitudes, découvrit que le « fiat » de Jésus à Gethsémani représentait le salut des hommes voulu humainement par une Personne divine. Dans l’ordre de la liberté, où s’exprimait l’obéissance du Fils incarné à l’égard de son Père, Maxime, abandonné de tous, a reconnu et maintenu, jusque dans sa propre agonie, la vérité du comportement pleinement humain d’une Personne divine. On ne peut s’empêcher d’être saisi par la grandeur à la fois tragique et glorieuse d’une telle affirmation, portée par un théologien que tout invitait à jouer le jeu du pouvoir, celui de l’empereur et du patriarche de Constantinople.
Dans la confession et le martyre, Maxime préféra défendre la vérité du pur évangile, celle des deux volontés du Christ, divine et humaine. En 681, le VIè Concile œcuménique, celui de Constantinople III, devait ratifier la vraie logique du dogme dans l’Eglise, comme Maxime, entraînant dans son sillage le Pape Martin Ier, avait été le seul à percevoir au moment crucial de sa carrière mystique.
Sur cet épisode tourmenté de l’histoire doctrinale du christianisme, l’étude de François-Marie Léthel jette une clarté jamais acquise jusqu’à ce jour. La sobriété rigoureuse de son analyse s’accompagne d’une perspicacité rare. Ni Hans Urs von Balthasar, ni – dans cette même collection – Alain Riou et J. Miguel Garrigues n’avaient encore dégagé avec une telle pénétration le caractère essentiellement humain, selon Maxime, de l’acte libre posé par le Christ à Gethsémani.
La collection Théologie Historique s’honore de faire connaître à ses lecteurs ce travail d’un jeune Père Carme, historien du dogme chrétien.









