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TH N3 - LE MIRACLE DANS LA CONTROVERSE MODERNISTE
Beauchesne - EAN : 9782701000374
Édition papier
EAN : 9782701000374
Paru le : 1 avr. 1965
39,00 €
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- EAN13 : 9782701000374
- Réf. éditeur : 308194
- Collection : THEOLOGIE HISTO
- Editeur : Beauchesne
- Date Parution : 1 avr. 1965
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 288
- Format : H:100 mm L:100 mm E:20 mm
- Poids : 801gr
- Interdit de retour : Retour interdit
-
Résumé :
Controverse dans laquelle on trouvera les débats passionnés entre Blondel, le Père Schwalm et Laberthonnière, Gayraud, Loisy et Le Roy.
Première étape : déclenchée par la Lettre sur l’Apologétique. Deux conceptions du miracle : pour le P. Schwalm et l’abbé Gayraud, représentant la mentalité théologique la plus largement répandue, le miracle n’est qu’un prodige sensible que la science peut constater ; Blondel, lui, insiste principalement sur le rôle des dispositions morales dans la perception du miracle comme preuve de la Révélation : « Les preuves de fait ne valent pas pour ceux qui sont intimement prêts à les accueillir et à les comprendre « , tout en expliquant que l’intelligence humaine soit capable de comprendre le miracle et comment elle arrive à cette connaissance.
Deuxième étape : discussion avec Loisy. Blondel affirme un lien organique entre l’Eglise et le fait prodigieux. L’auteur de l’Evangile et l’Eglise prétend qu’il faut aborder le passé chrétien en pur historien. Blondel conteste que l’historien comme tel soit apte à discerner le surnaturel dans les événements historiques. Le miracle – cristallisation d’un enseignement – n’est perçu que dans le lieu où l’on vit cet enseignement.
Troisième et dernière étape : confrontation avec Le Roy. La notion de miracle reçoit ses ultimes précisions. Face au philosophe idéaliste, Blondel affirme la réalité physique, l’élément transcendance du fait prodigieux, qui se situe à la jonction – ou plutôt est la jonction – de deux mondes : il est le signe sensible des réalités invisibles.
Analysant la crise que traversait alors l’Eglise, Maurice Blondel définit ainsi sa signification pour l’avenir : La crise présente, d’un étendue et d’une profondeur peut-être sans précédent – car elle est tout ensemble scientifique, métaphysique, morale, sociale et politique – n’est point une dissolution (car l’esprit de foi ne meurt pas), non pas même une évolution (car l’esprit de foi ne change pas), elle est une purification du sens religieux et une intégration de la vérité catholique.










