Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Sur la pensée passive de Descartes
EAN : 9782130585770
Paru le : 9 mars 2013
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782130585770
- Réf. fournisseur : 320875
- Collection : EPIMETHEE
- Editeur : PUF
- Date Parution : 9 mars 2013
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 288
- Format : H:216 mm L:150 mm E:23 mm
- Poids : 385gr
-
Résumé :
L’ego de Descartes pense aussi passivement, en sentant, et cette chair permet de retrouver une pratique de la vertu au sein même des passions.
Après avoir parcouru la théorie de la connaissance cartésienne (Sur l’ontologie grise de Descartes, Vrin, 1975), reconstitué sa doctrine métaphysique du fondement (Sur la théologie blanche de Descartes, Puf, 1981) et articulé sa double onto-théo-logie (Sur le prisme métaphysique de Descartes, Puf, 1986), on entreprend ici de réintégrer dans ce développement les questions, encore obscures et souvent laissées à part de l’ensemble, de la morale et des passions. Cette intégration dépend de la découverte du mode passif de la cogitatio, tel qu’il apparaît dès la VIe Méditation, anticipant d’ailleurs sur le concept phénoménologique de chair (Husserl, Henry). C’est à partir de ce « corps mien », « meum corpus » que se déploient en toute cohérence une morale et une union substantielle de l’âme avec le corps qui livrent vraiment les derniers fruits de la métaphysique cartésienne.
- Biographie : Jean-Luc Marion est professeur à l’université de Chicago, professeur émérite de l’université Paris Sorbonne et membre de l’Académie française. Il travaille dans plusieurs directions à la fois, indissolublement liées au contexte philosophique. Premièrement, l’histoire de la philosophie, en l’occurrence la période cartésienne, afin de comprendre par le biais d’une étude de cas ce que « métaphysique » veut dire et donc ce que la « fin de la métaphysique » garde encore comme possibilités. Deuxièmement, la phénoménologie, utilisée comme méthode non dogmatique de description des phénomènes et surtout comme tentative de mettre au jour des phénomènes la plupart du temps laissés invus, pourtant parfaitement rationnels. Troisièmement, la théologie et l’histoire de la théologie chrétienne et juive – la théologie pouvant être considérée comme un interlocuteur privilégié de la philosophie et comme son horizon indiscutable lorsque cette dernière doit faire face à des conflits de limites.


















