Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Stockhausen et le 11 septembre - essai sur la musique et la violence
Editions Mf - EAN : 9782378040185
Édition papier
EAN : 9782378040185
Paru le : 9 juin 2020
20,00 €
18,96 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782378040185
- Réf. fournisseur : 978237804018
- Collection : REPERCUSSIONS
- Editeur : Editions Mf
- Date Parution : 9 juin 2020
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 240
- Format : H:18 mm L:140 mm E:220 mm
- Poids : 309gr
- Résumé : L'essai de Lambert Dousson est remarquable à plus d'un titre. À travers l'oeuvre, les propos et les écrits de Karlheinz Stockheusen, il entreprend de penser l'ambivalence de la relation entre esthétique et politique en ce début de XXIe siècle. Il montre que cette ambivalence, ce malentendu, est autant du côté de l'art et de la philosophie (des textes importants Jacques Derrida et Jean Baudrillard sont convoqués et commentés) que de la politique, et qu'elle est même ce qui menace de les confondre. Essai sur un des grands compositeurs du XXe siècle, « ...la plus grande oeuvre d'art pour le cosmos tout entier » est également un livre de philosophie politique qui prend l'art pour objet.
- Biographie : Agrégé et docteur en philosophie, Lambert Dousson est Professeur de théorie de l’art à l’École Nationale Supérieure d’Arts de Dijon, où il enseigne l’histoire et la théorie critiques du design et de l’architecture. Ses recherches, à l’intersection de la théorie esthétique et de la théorie politique, portent à la fois sur les problèmes de la subjectivité et du pouvoir dans les théories de l’écriture et de l’écoute musicales aux XXe et XXIe siècles, et sur la manière dont les relations de pouvoir investissent les espaces architecturaux et urbains. Au croisement de ces deux perspectives, il a organisé durant 5 ans un workshop sur les arts sonores urbains et sur John Cage à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier où il a enseigné de 2012 à 2018. Il est l’auteur d’un livre sur Pierre Boulez (Une manière de penser et de sentir. Essai sur Pierre Boulez, Presses universitaires de Rennes, 2017), ainsi que des éditions critiques de L’Œil et l’esprit de Maurice Merleau-Ponty (Gallimard, 2006) et de L’Œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique de Walter Benjamin (Gallimard, 2008). Ses recherches font régulièrement l’objet d’articles, de communications et de conférences, tant sur la musique contemporaine (de Steve Reich à Stockhausen) que sur les rapports entre image et violence (d’Abu Ghraib à la représentation des sans-papiers). Il a co-animé la revue Geste de 2006 jusqu’à son dernier numéro en 2012. Il a également une activité de traducteur, dans le champ de la théorie de l’architecture (Kenneth Frampton, Stephen Graham) comme dans celui de la philosophie de la musique (Lydia Goehr, Politique de l’autonomie musicale, Paris, La rue musicale, 2016, avec Élise Marrou).











