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Sétif 1945. Insurrection en Algérie. Mythes et réalité
Atlantis Allema - EAN : 9783932711862
Édition papier
EAN : 9783932711862
Paru le : 13 avr. 2026
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- EAN13 : 9783932711862
- Collection : FRANCE-ALGERIE
- Editeur : Atlantis Allema
- Date Parution : 13 avr. 2026
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 368
- Format : H:210 mm L:150 mm E:19 mm
- Poids : 370gr
- Interdit de retour : Retour interdit
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Résumé :
Les mythes algériens du 8 mai 1945 sont légendes
Selon l'histoire officielle algérienne, le 8 mai 1945, une manifestation à Sétif, réclamant pacifiquement l’indépendance, aurait été noyée dans le sang par les forces de l'ordre ce qui aurait provoqué une insurrection dans le Nord-Constantinois avec 45 000 morts musulmans.
Sont systématiquement passées sous silence les violences des révoltés tout comme le rôle du Parti populaire algérien (P.P.A.) ou celui de Messali Hadj ainsi que l'inspiration arabo-islamiste du soulèvement.
Une rectification minutieuse et impartiale
Après de nouvelles recherches, Roger Vétillard, natif de Sétif, déconstruit les mythes qui ont été créés autour de ce drame :
• Les manifestants à Sétif étaient armés : les premiers Européens ont été tués par arme blanche et arme à feu – et cela bien avant le début de la manifestation.
• En mai 1945 a eu lieu un soulèvement général, organisé par le P.P.A. afin de mettre en place un gouvernement provisoire algérien dirigé par Messali Hadj, projet qui a échoué.
• Si Djerbal Daho qualifie de "fable" le bilan de 45 000 morts indigènes revendiqué par le régime algérien, d’autres historiens accusent la France de "génocide".
• Face à ces reproches inflationnistes, Roger Vétillard estime que le nombre de victimes était de moins de 2 000 dans la région de Guelma et de moins de 3 000 dans les autres régions. Là où il n’y a pas eu de massacres d’Européens, il n’y a pas eu de répression.
• Il y a eu 125 morts européens.
• Le cas de Guelma, où la milice – créée après l'annonce des tueries de Sétif – se comportera en justicière sommaire, est aujourd’hui présenté comme le parangon de la répression, alors qu’il n’en est que l’exception.



















