SAINT-NAZAIRE, UN VOYAGE IMMOBILE

De Juillet - EAN : 9782365100663
LAURE BOMBAIL
Édition papier

EAN : 9782365100663

Paru le : 1 avr. 2019

25,00 € 23,70 €
Epuisé
Arrêt définitif de commercialisation
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782365100663
  • Editeur : De Juillet
  • Date Parution : 1 avr. 2019
  • Disponibilite : Epuisé
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 76
  • Format : 1.50 x 14.00 x 18.00 cm
  • Poids : 1kg
  • Résumé : Une grande délicatesse habite les images de Laure Bombail. Le cadre, toujours précis, leur donne une fragilité perceptible qui contraste avec l'âpreté de son sujet. La photographe a su trouver la faille poétique, sans se perdre dans le romantisme facile que les villes portuaires inspirent souvent.Les mots de Jean-Bernard Pouy sont sensibles et justes, parfois rugueux, et ancrent les images dans le réel. Entre un passé omniprésent et un présent qui a du mal à s'écrire, il rappelle l'histoire des luttes, l'histoire de la ville."Au départ, il y a un bar ouvrier et l'odeur d'un chien mouillé, les volets clos repeints avec les restes des pots de peinture des navires, les bleus du ciel, de la mer et de l'estuaire et quelques touches de jaune.J'ai été saisie par la poésie naturelle de Saint-Nazaire, son architecture, sa plasticité, le gigantisme des chantiers navals, ses dualités. Une ville-port mi-douce, mi-salée, à l'histoire tourmentée, tapie au bord d'un estuaire, symbole des luttes sociales et à la fois respirante, ouverte sur l'infini, propice à l'imaginaire. Je suis tombée amoureuse de Saint-Nazaire."Laure Bombail" Les gens, ici, n'ont pas besoin de voyager. Ils savent bien qu'il faudrait partir ailleurs, et donc, ont pris l'habitude de voyager sur place. Peut-être parce qu'ils ont les immenses bateaux sous la main. Ceux qui travaillent aux Chantiers, voyagent tout le temps, immobiles. C'est pour cela qu'ils pleurent en voyant s'en aller ces navires qu'ils ne prendront jamais."Jean Bernard Pouy(Extraits du texte de l'ouvrage)
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.