Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Revue française de pédagogie, n° 180/2012
EAN : 9782847883886
Paru le : 16 févr. 2013
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782847883886
- Réf. fournisseur : 115203-46
- Collection : REVUE
- Editeur : Ens Lyon
- Date Parution : 16 févr. 2013
- Disponibilite : Provisoirement non disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 164
- Format : H:240 mm L:195 mm E:9 mm
- Poids : 333gr
-
Résumé :
Ce dossier est consacré au Certificat d'aptitude professionnelle (CAP), qui a eu cent ans en 2011. Emblématique de la qualification ouvrière et employée, ce diplôme a connu une histoire mouvementée, marquée par les ambivalences des organisations patronales à son égard mais aussi par celles des politiques éducatives, jusqu’à aujourd’hui. Redéfini au début des années 2000, le CAP fait depuis lors l’objet d’une relance active, en pleine politique de hausse du niveau d’éducation. Tour à tour valorisé, discrédité, menacé, il est redevenu un diplôme d’avenir malgré l’objectif de la France de conduire 50 % d’une classe d’âge à la licence. C’est cette histoire révélatrice des luttes et des conflits qui s’organisent autour des questions de formation et de certification que présente ce dossier. À partir de points de vue nationaux et sectoriels, cinq articles rappellent ainsi le rôle majeur joué par le CAP tout au long du XXe siècle. Ouvrant le regard sur l’Europe, la dernière contribution donne la parole à des chercheurs de différents pays pour évoquer le rôle désormais attribué aux diplômes professionnels « de base » tels que le CAP. À l’heure de « l’économie de la connaissance », quelle est et pourra être leur place dans les systèmes d’éducation et de formation comme sur les marchés du travail ?









