Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
REPOS DANS LA LUMIERE (LE)
Arfuyen - EAN : 9782845901001
Édition papier
EAN : 9782845901001
Paru le : 1 févr. 2007
14,00 €
13,27 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782845901001
- Réf. éditeur : 841756
- Collection : CARNETS SPIRITU
- Editeur : Arfuyen
- Date Parution : 1 févr. 2007
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Format : H:185 mm L:120 mm E:14 mm
- Poids : 158gr
- Résumé : Nourrie d'une expérience intérieure riche et subtile, la pensée de Joubert est naturellement tournée vers la méditation spirituelle : « Je me disais autrefois, si à l'extrémité du monde matériel on étendait son bras, où aurait-on sa main ? Dans Dieu ! Eh bien ! nous y sommes. » Au seuil des temps modernes, ce grand méditant avait déjà entrevu le chaos dans lequel nous sommes ballottés, lorsqu'il évoque « ces temps où les événements n'ont pas de liaison connue, n'ont pas une juste étendue, mais sont rapides, sont subits, et se croisent comme des éclairs, et se chassent comme des flots ». Pour arriver à l'existence véritable, Joubert nous appelle à rechercher « le repos dans la lumière ». Car nous baignons de toutes parts dans l'éternel : « L'éternité, nous y touchons en arrière et en avant de nous. » Entre l'obscurité et la lumière, entre notre âme et Dieu, le passage se fait par une boucle admirable : « La lumière qui vient de l'âme peut seule éclairer notre esprit. Mais la lumière qui vient de Dieu peut seule éclairer l'âme. » Éclairement aussi naturel qu'intérieur : « On sent Dieu avec l'âme, comme on sent l'air avec le corps. » Pour autant, Joubert se garde de tout sentimentalisme mystique. Il souhaite laisser sa part à la pensée, part essentielle : « Penser à Dieu, souligne-t-il, est une action. » De la pensée, rien ne se perd : « Où vont les pensées ? Dans la mémoire de Dieu. » Dieu est lui-même notre suprême mémoire : « Dieu est le lieu où je ne me souviens plus du reste.» Joubert se souvient des confidences divines faites aux prophètes (Isaïe, Osée...), les renouvelle et presque les dépasse : « C'est en effet de la volonté de Dieu que les affligés se consolent, et lorsqu'ils veulent s'abandonner à leurs chagrins, il les console malgré eux. » L'amour, qui dépouille finalement de tout, rend l'âme infiniment légère et infinie. « Quand tu auras perdu ton unique bien, il te reste encore le bien que tu peux faire aux autres. »
- Biographie : Jean Mambrino est né en 1923 à Londres où se passe son enfance. Le STO le mène en Dordogne, comme bûcheron. Il est ordonné dans la Compagnie de Jésus en 1954. Durant le même temps, avec Jean Dasté, il découvre le théâtre, qui demeure une part importante de sa vie. Professeur de théâtre à Metz, il a pour élève Bernard Marie Koltès. Passant plus tard au cinéma, il se lie d'amitié avec Roberto Rossellini et rencontre les cinéastes de la nouvelle vague. Il effectue des séjours réguliers à Londres où il fait la connaissance de T. S. Eliot et de Kathleen Raine. Son premier recueil, Le Veilleur aveugle, paraît au Mercure de France en 1965. En 1968, il s'installe à Paris et commence une collaboration régulière à la revue Études où il a été responsable durant quarante ans de la critique de théâtre. Il a publié, chez Seghers, une Anthologie de la poésie mystique française (1973). Son dernier recueil, Grâce, a paru aux Éditions Arfuyen en 2009. Jean Mambrino est mort le 27 septembre 2012. Il a été distingué par le Prix Jean Arp de Littérature Francophone en novembre 2004, Prix qui lui a été remis à Strasbourg en mars 2005.