RECHERCHE PUBLIQUE LES ANNEES DE DESTRUCTION

Syllepse - EAN : 9782849503751
PACTEAU CHANTAL
Édition papier

EAN : 9782849503751

Paru le : 2 déc. 2012

11,00 € 10,43 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782849503751
  • Réf. fournisseur : S51501
  • Collection : ARGUMENTS ET MO
  • Editeur : Syllepse
  • Date Parution : 2 déc. 2012
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 178
  • Format : H:190 mm L:115 mm E:10 mm
  • Poids : 170gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : La recherche et l'enseignement supérieur, en France, sont à reconstruire. Comment, au cours des dix années écoulées, en est-on arrivé là? On verra, grâce au rapprochement des avertissements que le Syndicat national des chercheurs scientifiques (SNCS-FSU) n'a pas cessé de lancer pendant cette période, toute l'accumulation des mesures qui ont littéralement désagrégé les conditions de travail des chercheurs scientifiques, enseignants-chercheurs, ingénieurs et techniciens. Soi-disant «?autonomie et responsabilité?» des universités, menson­ges répétés sur le budget, détournement des crédits des organismes de recherche vers des agences irresponsables (mais néanmoins toute puissantes), mise en compétition à tous les niveaux... Tout ceci chapeauté par quelques étages d'institutions nouvelles sorties tout droit du cerveau de politiques avides de tout piloter par le haut, voilà pourquoi, aujourd'hui, les chercheurs passent la plus grande partie de leur temps à lutter, au jour le jour, contre la disparition de leurs laboratoires, au lieu de se consacrer, avec la sérénité qui conviendrait, à leurs travaux de recherche. En désignant solennellement toutes ces structures nuisibles, le SNCS-FSU montre comment, à peu de frais, en faisant même des économies (supprimons la «prime d'excellence scientifique»?!), on peut rendre à l'enseignement supérieur et à la recherche l'oxygène qui leur fait cruellement défaut aujourd'hui. Encore faut-il un peu de courage politique, pour remettre en cause en premier lieu les pouvoirs parasitaires qui se sont installés.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.