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Quel Moyen âge ? - la recherche en question
EAN : 9791092331455
Édition papier
EAN : 9791092331455
Paru le : 12 déc. 2019
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- EAN13 : 9791092331455
- Réf. fournisseur : 233145
- Collection : HDB
- Date Parution : 12 déc. 2019
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Format : H:240 mm L:160 mm
- Poids : 500gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Ce volume rassemble 27 communications présentées lors du colloque organisé à Brest du 12 au 14 décembre 2017 sur les enjeux épistémologiques des recherches sur les Bretagnes médiévales. Son but était d’établir une histoire croisée des différentes disciplines accueillies au sein du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (CRBC EA 4451), pour établir un bilan contrasté de leurs apports spécifiques et de leurs remises en cause. Depuis les travaux fondateurs de La Villemarqué, La Borderie, Ferdinand Lot, Joseph Bédier etc., les études sur la culture bretonne et britannique et son insertion dans l’histoire et la littérature européennes ont créé des débats féconds permettant à la philologie, la linguistique, la littérature, l’histoire, l’archéologie ou encore l’histoire de l’art de définir leurs objets et leurs démarches spécifiques concernant les témoignages médiévaux. Si chaque discipline a évolué à partir de l’héritage du XIXe siècle, elles n’ont pas toutes développé le même regard sur les présupposés idéologiques, romantiques et nationalistes qui ont initialement guidé les recherches. N’était-il pas temps de renoncer à exhumer une « littérature perdue » ou à se plaindre du manque de sources pour étudier à la fois les fantasmes – ce que les érudits aimeraient que les Bretagnes médiévales nous aient légué – et la réalité négligée de ces legs, comme le contexte des gloses, les références multilingues, la littérature religieuse en langue bretonne, ou les églises paroissiales gothiques ? Les contributions s’organisent en quatre grandes parties à partir de l’héritage des fondateurs, puis de l’évolution des disciplines porteuses d’analyses et de connaissances enrichies, au démantèlement des idées reçues et des leurres idéologiques que constitua la vision de peuples celtiques à part, recroquevillés sur des langues et des coutumes hermétiques au reste du monde ; elles se concentrent en dernier lieu sur l’apport de nouvelles techniques et de nouvelles démarches appliquées au champ des Bretagnes médiévales.







