Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Pour l'amnistie des Communards
Le Bas Du Pave - EAN : 9782490545209
Édition papier
EAN : 9782490545209
Paru le : 22 oct. 2026
7,00 €
6,64 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782490545209
- Réf. fournisseur : 024
- Collection : MEMOIRE DU PAVE
- Editeur : Le Bas Du Pave
- Date Parution : 22 oct. 2026
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 66
- Format : H:145 mm L:105 mm E:6 mm
- Poids : 53gr
-
Résumé :
Le 22 mai 1876, Victor Hugo, qui a gardé une certaine neutralité pendant les deux mois de la Commune de Paris, monte à la tribune du Sénat pour prononcer un puissant discours afin d’obtenir l’amnistie complète de toutes celles et ceux qui ont encore à souffrir de la répression versaillaise : les exilé.es, les condamné.es au bagne, les vaincu.es de la révolution parisienne.
Jamais publié sous cette forme, nous vous proposons de découvrir le discours du grand écrivain, qui fait pleinement partie de l'histoire de la Commune de Paris 1871.
« Après la justice, après la pitié, considérez la raison d’État. Songez qu’à cette heure les déportés et les expatriés se comptent par milliers, et qu’il y a de plus les innombrables fuites des innocents effrayés, énorme chiffre inconnu. Cette vaste absence affaiblit le travail national [...] rendez à nos industries parisiennes ces ouvriers qui sont des artistes ; faites revenir ceux qui nous manquent ; pardonnez et rassurez ; le conseil municipal n’évalue pas à moins de cent mille le nombre des disparus [...] Pour toutes les raisons, pour les raisons sociales, pour les raisons morales, pour les raisons politiques, votez l’amnistie. Votez-la virilement. »













