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Poèmes
EAN : 9791041914302
Édition papier
EAN : 9791041914302
Paru le : 21 janv. 2023
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- EAN13 : 9791041914302
- Réf. fournisseur : 270429
- Date Parution : 21 janv. 2023
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 34
- Format : H:220 mm L:170 mm E:2 mm
- Poids : 72gr
- Résumé : Jaurès, avant d'être homme politique, fut professeur de philosophie. Plus que de véritables poèmes, ce sont des rêveries philosophiques qui nous sont ici proposées. L'édition, posthume (1921), ne nous permet pas de connaître la période de composition. Jaurès est né en 1859 dans un département, le Tarn, encore très rural. Il en garde une sensibilité réelle à la nature: nuages, oiseaux, soleil, étoiles, jeux de lumières, ciel bleu, terre, rochers, nuit. La philosophie fait intervenir Pascal, Copernic, Kant, Bossuet... et apporte les notions d'infini, d'espace, d'âme, de Dieu... Pour autant, l'homme n'est pas oublié: c'est un homme prométhéen, acteur de son progrès, qui apparaît dans «le blé». Derrière le tribun socialiste, nous voyons apparaître un homme complexe et sensible.
- Biographie : Jean Jaurés (1859-1914) est un homme politique français. Il est mort assassiné à Paris en juillet 1914 et sa dépouille sera transféré au Panthéon en 1924. Il commence une carrière politique comme républicain en 1885 et de vient le plus jeune député de France. Il prend le parti des ouvriers et propose un projet de retraites ouvrières en guise de premier pas vers le socialisme. Il soutient la grande grève des mineurs de Carmaux, s'oppose aux « lois scélérates » et dénonce la collusion d'intérêts économiques avec la politique et la presse. Il prend la défense du capitaine Dreyfus, puis fonde et dirige le quotidien L'Humanité. En 1905, il est un des rédacteurs de la loi de séparation des Églises et de l'État. La même année, il participe à la création de la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO), dont il est l'un des acteurs principaux, unifiant ainsi le mouvement socialiste français. Ses positions réformistes lui valent toutefois l'opposition d'une partie de la gauche révolutionnaire. Il consacre les dernières années de sa vie à tenter d'empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale, se liant aux autres partis de l'Internationale ouvrière et faisant planer la menace de grève générale au niveau européen. Ces positions pacifistes lui valent d'être assassiné par le nationaliste Raoul Villain en juillet 1914, à la veille du conflit. Cet événement contribue paradoxalement à entraîner le ralliement de la gauche à l'Union sacrée.









