Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Plates-Bandes a Part
EAN : 9782873173760
Édition papier
EAN : 9782873173760
Paru le : 14 févr. 2013
24,50 €
23,22 €
Epuisé
Arrêt définitif de commercialisation
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782873173760
- Réf. fournisseur : 44696
- Collection : ESSAIS
- Date Parution : 14 févr. 2013
- Disponibilite : Epuisé
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 304
- Format : H:210 mm L:151 mm E:17 mm
- Poids : 435gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Au début des années 1960, un universitaire américain, cité par Rudolph Arnheim, pouvait se plaindre en ces termes de la piètre estime dont jouissaient les enseignements artistiques à l’Université. « L’art en soi apparaît comme une matière dénuée d’utilité et n’est trop souvent considéré que comme une fioriture du programme, une futilité tout juste bonne pour les étudiants inaptes aux études techniques, un dépotoir pour athlètes, un training thérapeutique pour paraplégiques. » À cette époque, les bandes dessinées n’avaient guère droit de cité dans les sphères académiques, sinon vous imaginez les horreurs qu’on aurait entendues à propos de cette neuvième roue de la citrouille artistique. En pensant à Mad, Marshall Mac Luhan remarque pourtant que l’art populaire - auquel il rattache les bandes dessinées - « est un clown qui nous rappelle toute la vie et toute la liberté dont nous nous privons dans notre routine quotidienne ». Aujourd’hui, alors que le « neuvième art » fait l’objet de cours, de colloques comme de publications universitaires, « liberté » est effectivement le maître mot permettant de comprendre l’intérêt que nous pouvons porter à son univers hétéroclite, non pas seulement parce que la bande dessinée nous donnerait à son contact l’illusion de rester en marge de la culture officielle, mais surtout parce que ses recherches plastiques et narratives témoignent, dans le meilleur des cas, d’une liberté radicale de création, rebelle au formatage de l’industrie culturelle, étrangère à l’ordre de la communication et à ses codes élémentaires.Contributions de Stefania Caliandro, Sabine Cazenave, Romain Duval, Miguel Egana, Boris Eizykman, Savine Faupin, Guy Fihman, Pierre Fresnault-Deruelle, Gilbert Lascault, Étienne Lécroart, Cyril Lepot, Jean-Christophe Menu, Jacques Samson, Stéphanie Smalbeen, Laurence Tuot.



















