Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
PENSER APRÈS AUSCHWITZ
Cerf - EAN : 9782204026369
Édition papier
EAN : 9782204026369
Paru le : 1 nov. 1986
21,00 €
19,91 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant sans date
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782204026369
- Réf. fournisseur : 771571
- Collection : NUIT SURVEILLEE
- Editeur : Cerf
- Date Parution : 1 nov. 1986
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Format : H:215 mm L:135 mm E:11 mm
- Poids : 218gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : « La foi religieuse a subi le traumatisme des événements contemporains. Mais c'est la foi religieuse juive qui a subi le plus grand traumatisme. Le peuple juif a été le premier à affirmer le Dieu de l'histoire. Il a soutenu avec ce Dieu, pour lui-même et pendant près de quatre mille ans, une relation unique, ne fût-ce que parce qu'il dépendait de Lui pour sa survie. Pourtant, aujourd'hui, il semble qu'au moment même où d'autres croyants trouvent des motifs de rejeter le Dieu de l'histoire, le juif, lui, n'en a rien moins que l'obligation. À Auschwitz, les juifs ont été massacrés, non pour avoir désobéi au Dieu de l'histoire, mais plutôt parce que leurs grands-parents Lui avaient obéi. Ils Lui avaient obéi en faisant de leurs enfants des enfants juifs. Un juif d'aujourd'hui peut-il encore continuer à obéir au Dieu de l'histoire et ainsi s'exposer au danger d'un second Auschwitz, exposer ses enfants et les enfants de ses enfants ? Jamais dans l'histoire juive ou en dehors d'elle des hommes n'ont eu nulle part des motifs aussi terribles, aussi horribles, de tourner le dos au Dieu de l'histoire. Et pourtant, avant de franchir ce pas sans précédent en quatre mille ans de foi juive, un juif croyant doit s'arrêter un moment, un long moment. Tout au long de son existence, Israël est resté lié au Dieu de l'histoire tout au long de son existence, c'est ce Dieu de l'histoire ou, en tout cas, la foi juive en Lui, qui a gardé Israël. Est-il vraisemblable que la raison critique suffise à détruire cette foi alors que l'histoire juive est riche en penseurs de la raison ? Est-il sûr, sans plus ample analyse, que les catastrophes de notre temps soient assez puissantes pour disposer de ce Dieu alors que la foi juive a survécu à tant de tragédies ? Avant de juger ou de rejeter la foi juive, il faut se mettre avec sérieux à son écoute. »









