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Pennsylvaniens et Feliciens
Slatkine - EAN : 9782051026307
Édition papier
EAN : 9782051026307
Paru le : 26 mai 2014
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- EAN13 : 9782051026307
- Réf. fournisseur : 07102630
- Collection : NEC
- Editeur : Slatkine
- Date Parution : 26 mai 2014
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 448
- Format : H:24 mm L:235 mm E:155 mm
- Poids : 740gr
- Résumé : Ce troisième volume consacré à l’œuvre de Paul Pierre Lemercier de la Rivière (1719-1801) – ancien administrateur colonial et parlementaire – réunit les Lettres d’Abraham Mansword (1771) et L'Heureuse Nation (1792). Les Lettres d’Abraham Mansword lui sont enfin attribuées avec certitude et publiées pour la première fois dans leur texte intégral. L'Heureuse Nation est son dernier grand ouvrage. Ces œuvres sont formellement proches, elles s’adressent aux gouvernants et à l’opinion publique à travers une écriture allégorique dans les Lettres et une œuvre délibérément utopique dans L’Heureuse Nation selon le modèle de l’Utopie de Thomas More. Cela permet à Lemercier de la Rivière d’exposer différemment les conceptions politiques et économiques qu’il défend depuis les années 1750. Durant la Révolution, Lemercier de la Rivière n’espère plus aucune nomination officielle et publie sans attendre une quelconque reconnaissance en prenant une distance – utopique – permettant de s’extraire des contingences du temps. Il s’épargne le commentaire d’une Révolution dont la violence s’exacerbe de mois en mois et peut émettre l’espoir de la possibilité d’une révolution pacifique. Il expose sa dernière vision d’une société conforme aux ambitions de l’Ecole des physiocrates fondée autrefois par François Quesnay. Il esquisse l’horizon à atteindre en synthétisant ses conceptions philosophiques, morales, pédagogiques, économiques et politiques, affinant ses projets constitutionnels et achevant l’élaboration des alternatives aux analyses proposées par Mably ou Rousseau. Surtout, il développe des thématiques marginalisées dans ses études antérieures (les vertus, la bienfaisance) et donne des orientations nouvelles à ses conceptions : la liberté économique est associée à un protectionnisme sélectif ou encore à la planification de certaines productions, la liberté de la presse est réclamée toutefois qu’elle respecte la morale. Enfin, il innove en proposant des outils théoriques à peine ébauchés par ses contemporains : la rente différentielle, le multiplicateur, la modélisation économique.













