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Onassis et La Callas une tragédie grecque des temps modernes
EAN : 9782221093337
Paru le : 12 oct. 2000
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- EAN13 : 9782221093337
- Réf. fournisseur : 276444
- Editeur : Robert Laffont
- Date Parution : 12 oct. 2000
- Disponibilite : Epuisé
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 464
- Format : H:239 mm L:154 mm E:29 mm
- Poids : 610gr
- Interdit de retour : Retour interdit
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Résumé :
On croyait tout savoir des amours célèbres.On découvre qu'on ne savait pas grand-chose de celui-ci.
Le 22 juillet 1959, à Monte-Carlo, une longue croisière commence à bord du luxueux yacht " Christina ". C'est là, en présence d'un invité de marque, Winston Churchill, que va naître entre les deux Grecs les plus célèbres du monde une passion qui va les dévorer. Naples, Capri, la " Grotta azzura "... Au fil des escales, Aristote Onassis et Maria Callas se rapprochent, s'isolent de plus en plus pour parler. Puis vient la Grèce et Épidaure, où les photographes les surprennent pour la première fois main dans la main. Le nouveau couple ne se quitte pas. Et, neuf mois plus tard, dans le plus grand secret, Maria mettra au monde un garçon baptisé Omero, qui meurt deux heures après. Sans vivre ensemble – elle est prise par ses tournées, lui par ses affaires –, le couple se retrouve régulièrement à Paris, à Monte-Carlo, et surtout en Grèce. En 1963, ils invitent les Kennedy sur le " Christina ", mais quand la croisière commence, le président et Maria Callas sont tous les deux absents. Quelque chose de nouveau s'ébauche... Peu après la tragédie de Dallas, Jackie Kennedy, visiblement éblouie par l'opulence de l'armateur, multiplie les occasions de rencontre. Mais Aristote n'a pas oublié Maria, qui vole de succès en succès. Il finit pourtant par épouser " la femme la plus célèbre du monde ", cependant – et c'est la grande révélation du livre – c'est Maria qu'il aimait toujours. Ainsi, peu de temps avant de mourir à Paris, en 1975, murmurera-t-il à la Diva : " Je vous ai aimée. Pas assez, mais autant que j'en ai été capable. J'ai essayé... "Maria Callas – qui s'éteint deux ans plus tard – aura consacré toute sa vie à l'art et à l'amour, comme elle le chantait dans " Tosca ", mais avec une telle intensité qu'elle a été consumée, trop tôt, par l'un comme par l'autre...