Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Oeuvres 1 Le Monde magique
EAN : 9782843240485
Paru le : 15 nov. 1999
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782843240485
- Réf. fournisseur : EPP176226
- Editeur : Empecheurs
- Date Parution : 15 nov. 1999
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 594
- Format : H:135 mm L:213 mm
- Poids : 401gr
-
Résumé :
Ernesto de Martino a recensé toutes les expériences de magie auxquelles ont été confrontés les ethnologues et qu’ils n’ont pas su expliquer. Comment se tourner vers le monde de la magie, sans en disqualifier la pratique et dans le but d’en pénétrer les secrets ? Présupposer que les prétentions des magiciens sont irréalistes et les pratiques de magie toujours vouées à l’insuccès révèle une paresse mentale qui pose problème. A l’inverse de l’ethnologie officielle, Ernesto de Martino propose d’en faire la théorie en partant de la fonction occupée par la magie dans de nombreuses sociétés, sans jamais renvoyer à la crédulité et à l’ignorance superstitieuse.
Quelle a été au cours de son histoire de jeune science l’attitude de l’ethnologie face au problème des pouvoirs magiques ? Comment confronter notre monde rationnel aux mondes archaïques où la magie a une fonction essentielle ? Pour ce faire, il faut aussi reprendre les travaux faits en Occident sur la parapsychologie et la métapsychique. Il faut accepter de suspendre son jugement sur la valeur de la croyance en la réalité de l’influence à distance entre personnes. De Martino rejoint ainsi des théoriciens comme Frazer qui reconnaissaient l’efficacité mortelle de l’envoûtement et de la violation des tabous. Il s’oppose à Lévy-Bruhl qui considérait que la mentalité primitive était imperméable à l’expérience.
La magie est un « mode d’être au monde » et seule notre présomption culturelle occidentale nous empêche de la comprendre et d’en rendre compte correctement.