Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
NOVATIEN
Beauchesne - EAN : 9782701000893
Édition papier
EAN : 9782701000893
Paru le : 1 avr. 1997
26,00 €
24,64 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782701000893
- Réf. éditeur : 308223
- Editeur : Beauchesne
- Date Parution : 1 avr. 1997
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 172
- Format : H:214 mm L:142 mm E:17 mm
- Poids : 250gr
- Interdit de retour : Retour interdit
-
Résumé :
Le 9 avril 1923, au cinquième Congrès des Sciences historiques, réuni à Bruxelles, nous présentions une communication, ainsi résumée au programme officiel :
Novatien, représentant notable de la théologie romaine au milieu du IIIe siècle, d'abord dans l'Église catholique, puis dans le schisme. Le peu qui reste de son œuvre. De nos jours, on a revendiqué pour lui divers écrits anonymes ou pseudonymes. Que faut-il retenir de ces revendications ?
L'Église romaine commence à parler latin, et l'on entrevoit chez Novatien une Bible latine romaine. Autrefois confondue avec d'autres versions anciennes sous la dénomination commune d'ltala, cette première Bible romaine se distingue nettement soit de la Bible africaine de saint Cyprien, au IIIe siècle, soit de la Bible gauloise de saint Hilaire, au IVe siècle. Le nom d'ltala, qui, probablement, ne repose que sur une fausse leçon de saint Augustin, ne répond à aucune grandeur définie. La Bible romaine latine a chance de remonter au IIe siècle, d'autant que, dès cette date, des Marcionites lisaient en latin leur texte mutilé du Nouveau Testament.
Le traité De Trinitate montre Novatien en lutte avec le monarchisme sabellien ; certaines de ses formules favoriseraient une christologie adoptianiste. Par ailleurs, il serre de près le symbole baptismal de l'Église romaine.
Novatien moraliste se distingue par une tendance au rigorisme, tendance d'abord contenue, toujours réelle. Jugements contemporains. On a lieu de croire qu'il fut enveloppé dans une persécution et, par l'exil, conquit, aux yeux de sa secte, l'auréole de confesseur de la foi. Le schisme, qui brisa l'unité de sa vie, le rendit aux inspirations stoïciennes de sa nature.
Ces lignes peuvent servir d'Introduction au présent volume. Composé presque entièrement d'études publiées en divers temps dans les Recherches de Science religieuses dans Biblica, dans Gregorianum, dans la Revue des questions historiques, il essaye de faire quelque lumière sur un personnage ecclésiastique de second plan, d'autant moins négligeable que les données sont plus rares sur l'Église romaine en ce milieu du IIIe siècle.

