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NATIONS ET EMPIRES
Pu Midi - EAN : 9782810706587
Édition papier
EAN : 9782810706587
Paru le : 3 janv. 2020
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- EAN13 : 9782810706587
- Réf. éditeur : 076124
- Collection : DIASPORAS
- Editeur : Pu Midi
- Date Parution : 3 janv. 2020
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 156
- Format : H:240 mm L:160 mm E:9 mm
- Poids : 268gr
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Résumé :
Ce volume met en perspective les époques modernes et contemporaines, les espace européens, américains et africains : comment imaginait-on « nation » et « État » dans l'Europe de l'époque moderne, puis avec les révolutions atlantiques et l'émergence de l'État-nation vers la fin du XVIIIe siècle ? À l'époque moderne, les empires utilisaient des groupes diasporiques, des « nations étrangères », dans le processus d'expansion européenne. Elles devenaient « des agents et des victimes des empires » (J. Israel). Qu'en est-il, pour les XIXe et XXe siècles, de l'exil des « nationalistes » italiens ou polonais à Paris et à Bruxelles qui produisent des « nationalismes » internationaux (M. Isabella) et mettent ainsi en avant l'aspect transnational des nationalismes ? Et qu'en est-il des contextes postcoloniaux de la deuxième moitié du XXe siècle ?
Longtemps considéré à l'aune des modèles grecs et juifs, et des revendications que certains groupes portaient pour un État-nation aux XIXe et XXe siècles, le rapport entre diasporas, nations et État-nation a longtemps semblé évident. La prolifération des études diasporiques et la nouvelle histoire des empires a fini par rendre ce rapport plus complexe et compliqué. Ce volume met en perspective les époques modernes et contemporaines, les espace européens, américains et africains : comment imaginait-on « nation » et « État » dans l'Europe de l'époque moderne, puis avec les révolutions atlantiques et l'émergence de l'État-nation vers la fin du XVIIIe siècle ? À l'époque moderne, les empires utilisaient des groupes diasporiques, des « nations étrangères », dans le processus d'expansion européenne. Elles devenaient « des agents et des victimes des empires » (J. Israel). Qu'en est-il, pour les XIXe et XXe siècles, de l'exil des « nationalistes » italiens ou polonais à Paris et à Bruxelles qui produisent des « nationalismes » internationaux (M. Isabella) et mettent ainsi en avant l'aspect transnational des nationalismes ? Et qu'en est-il des contextes postcoloniaux de la deuxième moitié du XXe siècle ? Les contributions de ce numéro, qui envisage une approche chronologique large (du XVe au XXIe siècle), permettront de faire dialoguer des champs historiographiques, histoire de l'Europe moderne, histoire de l'État-nation du XIXe siècle, États africains postcoloniaux de la deuxième moitié du XXe siècle, qui ne se croisent que rarement. - Biographie : Mathilde MONGE (coord.) est maître de conférences en histoire moderne à l'université Toulouse II, et travaille sur l'histoire des diasporas à l'époque moderne et l'histoire des minorités religieuses. Elle a notamment publié, avec Natalia Muchnik, L'Europe des diasporas, XVIe-XVIIIe siècle (PUF, 2019).



















