Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Muse voyageuse, tome 1
EAN : 9782374962504
Paru le : 16 mars 2026
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782374962504
- Réf. éditeur : 129226-44
- Collection : HERITAGES
- Editeur : Pu Reims
- Date Parution : 16 mars 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 264
- Format : H:210 mm L:148 mm E:16 mm
- Poids : 480gr
-
Résumé :
Aux XVIe et XVIIe siècles, les circulations entre France et Italie jouent un rôle structurant dans l'élaboration des discours sur l’art. En proposant les récits de voyageurs français et italiens, de Joachim Du Bellay à Robert de Cotte, de Léonard de Vinci au Bernin en passant par d’autres voyageurs moins célèbres, cette anthologie de textes relevant de genres variés (légations, récits, lettres, chroniques, journaux, et même textes poétiques), donne à lire une histoire croisée du regard et du langage sur l’art. Offrant un éclairage à la fois littéraire, historique et artistique, cette anthologie n’est pas seulement un outil pour la recherche. C’est aussi une invitation à redécouvrir les premiers pas du voyage culturel, en amont du Grand Tour.
À partir de la fin du XVe siècle, les guerres d’Italie, menées par les souverains français, sont l’occasion pour eux à la fois de mettre la main sur des éléments du patrimoine italien et d’importer en France les débats philosophiques sur l’art, et plus globalement cette pensée humaniste qui a marqué un tournant dans l’histoire de la culture européenne. Les premiers voyageurs viennent chercher à Rome, dans la statuaire et les monuments, les derniers vestiges laissés par l’Antiquité en Europe dans un moment où se redéfinissent les relations entre centre et périphérie, modèle et imitation, et où voient le jour les prémices de « l’art français ». Il faut attendre la XVIIe siècle pour que la contemplation d’autres œuvres d’art à Florence et Venise se donne à lire dans les textes viatiques et se déploie en véritables ekphraseis.
Au-delà de la question de la mise en mots d’une perception individuelle, les travaux critiques qui viennent éclairer les textes de l’anthologie réservent une place particulière à la question du lexique employé par les voyageurs, usant volontiers d’emprunts et contraints parfois d’adapter leur langue et leur style à la description d’objets artistiques pour lesquels ils ne disposent pas toujours, en français, d’un vocabulaire approprié.











