Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Mots dorés pour un siècle de fer
Champion - EAN : 9782852036888
Édition papier
EAN : 9782852036888
Paru le : 3 mai 2000
145,00 €
137,44 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782852036888
- Réf. éditeur : 03647611
- Collection : BLR
- Editeur : Champion
- Date Parution : 3 mai 2000
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 680
- Format : H:28 mm L:235 mm E:160 mm
- Poids : 1.2kg
- Résumé : Vaste anthologie morale juxtaposant dans la discontinuité la plus curieuse proverbes, maximes, fables et autres «bons mots» versifiés, les Mimes du poète de la Pléiade J.-A. de Baïf constituent un jalon dans l'histoire de la poésie gnomique, féconde tradition antique et médiévale réinvestie par l'humanisme. Mais Baïf fait aussi de ce recueil une arme de combat, un texte satirique (voire pamphlétaire) d'une rare audace : dans l'atmosphère inquiétante du règne d'Henri III, sa lassitude des guerres de religion, sa rancœur à l'égard des Grands et de la Ligue lui inspirent d'insolents coq-à-l'âne, où retentit le chant du cygne des idéaux de la Pléiade. Après avoir donné en 1992 une édition des Mimes, Jean Vignes propose ici une lecture globale du recueil, en le situant dans un intertexte gnomique et polémique qu'il aide à mieux connaître. L'étude de la composition, l'analyse des sources et des pratiques de réécriture, puis l'examen des positions idéologiques de Baïf dans le contexte des guerres civiles éclairent en dernière analyse l'évolution de son projet poétique : l'ambition militante et didactique s'y conjugue au plaisir du jeu verbal et de la fable, avant de laisser place à une fureur outrancière qui fait du mime l'exutoire d'un tragique désarroi.









