Montmorency-Luxembourg et son temps - Fondateur duGrand Orient de France

Dervy - EAN : 9782844545695
Robert Kalbach
Édition papier

EAN : 9782844545695

Paru le : 15 juin 2009

21,30 € 20,19 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782844545695
  • Réf. éditeur : 941281
  • Collection : BIBLI FR MAC
  • Editeur : Dervy
  • Date Parution : 15 juin 2009
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 316
  • Format : H:241 mm L:161 mm E:26 mm
  • Poids : 530gr
  • Résumé :

    C'est entre 1770 et 1790, au cours d'une des périodes les plus brillantes et les plus angoissantes de l'histoire de notre pays que la grande figure d'Anne, Charles, Sigismond de Montmorency-Luxembourg (1737-1803) va donner toute la mesure de son personnage, à vrai dire hors du commun. Duc de Luxembourg-Piney, pair, " premier baron chrétien de France ", député de la noblesse aux états généraux de 1789, il va s'avérer l'un des plus éminents novateurs de son temps mais aussi l'un des champions les plus traditionalistes d'un Ancien Régime condamné par l'histoire. En rassemblant les courants dispersés de l'Ordre maçonnique au sein du Grand Orient de France, il participera grandement à l'avènement d'une société plus juste, plus démocratique et réglée par la raison. Toutefois, si Montmorency-Luxembourg est un indéniable réformiste, ce n'est pas un révolutionnaire. Et les méthodes détournées, conspiratives, moralement condamnables et démagogiques qu'utiliseront les partisans de Philippe Égalité, qu'il a - ironie de l'histoire - puissamment contribué à faire élire Grand Maître, susciteront chez lui révolte, indignation et une opposition farouche. Il mobilisera, dès lors, toutes ses énergies pour préserver d'une fin qu'il devine inéluctable, la monarchie et le souverain auquel il doit son allégeance. Mais l'inertie de Louis XVI, l'aveuglement incroyable des élites sociales du temps et la démagogie coupable et inconsciente du duc d'Orléans l'inciteront à s'exiler, le 15 juillet 1789, au lendemain de la prise de la Bastille. Il ne reverra jamais la France, et mourra à Lisbonne, en 1803.

Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.