Mon cours de philo.T4 : La religion entre l'archaïsme de l'inconscient et les lumières de la raison

Libres D Ecrire - EAN : 9782376920380
Jacques Ponnier
Édition papier

EAN : 9782376920380

Paru le : 25 sept. 2017

24,95 € 23,65 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782376920380
  • Réf. éditeur : 5886110
  • Collection : PRATIQUE
  • Editeur : Libres D Ecrire
  • Date Parution : 25 sept. 2017
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 388
  • Format : H:229 mm L:152 mm E:22 mm
  • Poids : 569gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé :

    On traite de la religion. Peut-on fonder la croyance sur la raison ou faut-il au contraire, croire sans preuve, voire contre les preuves ? Dieu est-il un être réel transcendant, au-delà de toute expérience et faisant éclater nos cadres logiques et linguistiques ou, au contraire, une image illusoire de l'homme ? On analyse les reconstructions généalogiques de la croyance religieuse considérée comme une invention anthropomorphique aliénante : l'idolâtrie de l'humanité (Feuerbach), le culte de la société (Durkheim), l'idéologie d'une classe (Marx), la haine ascétique du monde (Nietzsche), la mise en jeu du conflit névrotique inconscient (Freud) et le lynchage sacrificiel (René Girard). Enfin on s'interroge sur les formes de survie possibles de la croyance aujourd'hui : les dérives fanatiques religieuses d'un rationalisme mal compris (nazisme, stalinisme, maoïsme etc.) ou une « religion de l'humanité » célébrant ce qui, en l'homme, mérite d'être vénéré, à savoir sa raison. On peut alors revenir aux grandes religions et aux débats du moment (sur le mariage des prêtres, le vêtement féminin, les tabous alimentaires etc.) pour tenter d'y déceler, sous la gangue de la pensée émotionnelle archaïque qui les domine encore plus ou moins, cette affirmation de l'universel humain que la raison philosophique dégage par ailleurs.

  • Biographie : Jacques PONNIER a suivi le cursus philosophique jusqu'à l'agrégation. Avant le concours, en tant que germaniste, on lui a demandé de publier une traduction de la thèse de Karl Marx : « Différence de la philosophie de la nature chez Démocrite et chez Epicure et Travaux préparatoires », avec introduction et notes, qui est parue chez Ducrot. Considérée par Paul-Laurent Assoun comme la traduction de référence, elle existe encore chez Nizet. Ensuite, Jacques Ponnier a commencé à enseigner la philosophie dans le secondaire. Après une psychanalyse personnelle de dix ans, il a décidé de refaire des études universitaires à Paris VII, en psychopathologie fondamentale et psychanalyse, jusqu'à la thèse de doctorat, sous la direction du regretté Jean Laplanche, en 1997, sous le titre « Narcissisme et théorie de la séduction, à propos d'une lecture de Nietzsche ». Admis huit ans par le Conseil National des Universités en philosophie et en psychologie (ce qui est très rare), Jacques Ponnier n'a pas eu l'heur d'être agréé par les commissions universitaires locales ! Il a donc poursuivi son enseignement au lycée, avec beaucoup de bonheur, et publié cinq autres ouvrages : « Nietzsche et la question du moi », qui ressaisit l'ensemble de la pensée de ce penseur et son évolution à partir de la question de l'identité personnelle, aux Presses universitaires de France en 2000, puis « Narcissisme et séduction », une réflexion sur le moi et l'idéal en psychanalyse, puis « Le temps et le moi », qui veut montrer que l'inconscient pensé par Freud contient la préoccupation philosophique du temps et de la mort, et enfin « L'Autre en question », où il règle ses comptes définitivement avec Lacan à travers une critique virulente de l'idée d'un autrui absolument Autre, chez Economica, respectivement en 2003, 2006 et 2010. Une nouvelle édition refondue et modifiée du livre sur Nietzsche est parue chez L'Harmattan (coll. Etudes psychanalytiques) en 2008. Vont bientôt être publiés deux autres livres : « La spirale du regard », une étude sur le trajet qui mène de la séduction à l'éthique en passant par l'exhibitionnisme, et « Adler et Freud, histoire d'un malentendu ? », un parcours des textes mettant en jeu la célèbre rivalité et tentant de la lire à la lumière de la question du narcissisme.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.