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Maternités autorisées, maternités proscrites.
EAN : 9782735131204
Paru le : 21 mai 2026
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- EAN13 : 9782735131204
- Réf. fournisseur : 129545-02
- Collection : 54
- Editeur : Msh Paris
- Date Parution : 21 mai 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 408
- Format : H:230 mm L:150 mm E:30 mm
- Poids : 400gr
- Résumé : Du bas Moyen Âge au XIXe siècle, l’Église et l’État ont défini, encadré et sanctionné les formes légitimes et illégitimes de maternité.Dans cette enquête ambitieuse, Marjorie Coulas analyse les logiques morales et institutionnelles qui ont imposé un contrôle strict sur le corps féminin et qui ont fait de la procréation un enjeu juridique, politique et social.Du secret des pratiques anticonceptionnelles à la déclaration obligatoire de grossesse et des préoccupations démographiques au poids du catholicisme, l’autrice inscrit dans la durée le devoir et l’interdiction de procréer et apporte un éclairage historique sur les débats actuels autour de la contraception, de l’avortement et des maternités hors mariage. Par l’ampleur de ses sources – normes canoniques et séculières, archives judiciaires, traités théologiques et médicaux – et la force de son analyse, elle apporte une contribution majeure à l’histoire du droit, des femmes et des institutions.
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Biographie :
Après une licence de droit obtenue à l'Université d’Angers en 2011, elle effectue une année de master à l’Université de Toruń, en Pologne, dans le cadre du programme Erasmus. L’actualité polonaise de 2011-2012, marquée par les débats autour d’une possible suppression du droit à l’avortement – déjà l’un des plus restrictifs d’Europe – résonne avec ses convictions féministes. Elle consacre alors son mémoire de Master 1 à une étude comparative du droit polonais et du droit français en matière d’avortement.
De retour en France, elle intègre l’Université Paris Nanterre pour poursuivre un Master 2 en anthropologie juridique. Son mémoire porte sur l’histoire du droit à l’avortement en France, depuis les Pères de l’Église jusqu’à l’époque contemporaine, analysée à travers les articulations entre droit canonique et droit séculier. Ce travail constitue le point de départ de sa thèse, menée au sein du Centre d’Histoire et d’Anthropologie du Droit de la même université, où elle approfondit l’étude des régulations religieuses et laïques relatives à la procréation.
Toujours passionnée d’histoire, elle quitte ensuite le monde universitaire et devient généalogiste successorale et familiale.









