Masako - La trame au Milan d'or

EAN : 9782955835418
YAMATA KIKOU
Édition papier

EAN : 9782955835418

Paru le : 1 avr. 2018

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  • EAN13 : 9782955835418
  • Date Parution : 1 avr. 2018
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 354
  • Format : H:140 mm L:205 mm E:27 mm
  • Poids : 460gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : De Kikou Yamata, voici deux romans parmi les plus beaux : Masako fut son premier, publié en 1925. C’est l’histoire de l’héroïne éponyme dans le Japon du début de siècle, tiraillée entre deux amours, respectivement portés par la tradition et la modernité. Ce récit court, vingt-quatre impressions peintes d’une langue parfaite dans la familiarité d’un monde flottant sur la condition, l’identité et l’enjeu romanesque d’une jeune japonaise, est une prouesse d’élégance et de délicatesse. Publié en 1930, la Trame au Milan d’or est le récit de Tazoumi, jeune homme japonais, fils de samouraï qui, dans le début de l’Entre-deux-guerres, quitte le port de Nagazaki, sa famille et sa fiancée pour rejoindre l’Occident, l’Europe et la France. Le dévoilement de notre culture à travers l’œil critique et curieux de Tazoumi, au gré de ses rencontres et par le jeu des exotismes croisés, offre un contrepoint saisissant à Masako. C’est peut-être dans ce livre que l’on trouve la première description de la littérature occidentale d’un « soushi ».
  • Biographie : Kikou Yamata, née en 1897 d’un père japonais et d’une mère française, est une figure littéraire importante du XXe siècle. Proche de Paul Valéry, de Jean Cocteau ou encore d’Henry Miller, elle sera une femme de lettres reconnue, grande ambassadrice de ces deux cultures qu’elle a en partage — on lui doit entre autres la première traduction de Jun’ichirō Tanizaki, celle du Dit du Genji de Murasaki Shikibu, l’introduction de l’ikebana (composition florale) et plusieurs essais — et dont elle explorera les motifs esthétiques, individuels et sociaux, en ce qu’ils lui sont à la fois familiers et exotiques. Kikou Yamata est morte à Genève, sans ayant-droit, en 1975.
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