Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Marx, keynes et le protectionnisme
Academiques - EAN : 9783841628565
Édition papier
EAN : 9783841628565
Paru le : 16 févr. 2014
99,90 €
94,69 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9783841628565
- Réf. fournisseur : 6280014
- Editeur : Academiques
- Date Parution : 16 févr. 2014
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 320
- Format : H:229 mm L:152 mm E:18 mm
- Poids : 472gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Un grand mérite que partagent Marx et Keynes est d'avoir donné les éléments théoriques pour répondre à la question suivante : comment éviter la crise économique? A travers des analyses distinctes, ils aboutissent à une même conclusion qui conserve un sens aujourd'hui : la cause ultime de la crise réside dans l'excès de concurrence. De là suit que le protectionnisme, conçu comme une régulation des effets de la concurrence extérieure sur l'économie nationale, est, en fin de compte, une protection contre la crise. Concernant Marx, le paradoxe est qu'il se pose en partisan du libre-échange. Son choix ressemble fort à une politique du pire qui consiste à rechercher l'accélération de la destruction du capitalisme. Pour un défenseur de ce système, la même démonstration conduirait à un vote contre le libre-échange. C'est précisément la position de Keynes qui propose un protectionnisme de sauvegarde. Plus particulièrement, la lecture circuitiste de son oeuvre met en garde contre les effets pervers du libre-échange sur les deux composantes essentielles de la demande que sont la consommation et surtout l'investissement.
